Digestion – Lorica / archive OVH https://ovh.lorica.fr Compléments alimentaires de qualité ! Mon, 08 Dec 2025 15:28:10 +0000 fr-FR hourly 1 https://i0.wp.com/ovh.lorica.fr/wp-content/uploads/2022/10/apple-icon-180x180-1.png?fit=32%2C32&ssl=1 Digestion – Lorica / archive OVH https://ovh.lorica.fr 32 32 211185261 Digestion difficile remèdes de grand-mère https://ovh.lorica.fr/digestion-difficile-remedes-de-grand-mere/ Thu, 05 Jun 2025 15:14:34 +0000 https://lorica.fr/?p=65369 Digestion difficile remèdes de grand-mère Dans cet article : Introduction Conseil n°1 : comprendre votre système digestif Conseil n°2 :...

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Digestion difficile remèdes de grand-mère

I. Digestion difficile remèdes de grand mère - Introduction :

Les déséquilibres digestifs touchent de plus en plus de personnes dans notre société moderne

Qui n’a jamais ressenti cette sensation de lourdeur après un repas, ces ballonnements qui surviennent sans prévenir ou cette impression que la digestion n’est plus aussi efficace qu’avant ?

Les digestions difficiles sont souvent le résultat d’une combinaison de facteurs : stress, alimentation déséquilibrée, manque d’activité physique, rythme de vie effréné… 

Mais la bonne nouvelle, c’est que si vous ressentez une digestion difficile et que vous recherchez des remèdes de grand-mère pour calmer ces inconforts et atteindre un bien-être digestif, cela existe et nous allons vous les expliquer. 

Dans cet article, nous allons explorer 5 conseils inspirés de la sagesse de nos anciens pour favoriser votre confort digestif au quotidien

Ces astuces simples mais efficaces peuvent faire une différence considérable dans votre qualité de vie et celle de vos proches.

Découvrez comment intégrer ces remèdes naturels à votre routine pour dire adieu aux ballonnements intestinaux après les repas et atteindre une digestion sereine !

II. Digestion difficile remèdes de grand mere - Conseil n°1 : comprendre votre système digestif :

Pour résoudre un souci, il faut d’abord le comprendre

Votre système digestif est un mécanisme complexe qui transforme les aliments en nutriments essentiels pour votre corps.

Le processus commence dans la bouche avec la mastication et se poursuit dans l’estomac puis dans les intestins où les enzymes et bactéries bénéfiques décomposent les aliments

Toute perturbation de cet équilibre peut générer des inconforts.

Voici les principales causes des digestions difficiles :

  • Une mastication insuffisante : manger trop rapidement ne permet pas une première digestion adéquate dans la bouche.

  • Une flore intestinale déséquilibrée : les bactéries bénéfiques de votre microbiote jouent un rôle crucial dans la digestion.

  • Un stress chronique : il impacte le flux sanguin vers le système digestif et perturbe la production d’enzymes digestives.

  • Une hydratation insuffisante : l’eau est nécessaire pour faciliter le transit et ramollir les selles.

  • Une alimentation moderne : riche en produits transformés, sucres raffinés et additifs qui peuvent irriter le système digestif.

Notre conseil

  • Prenez le temps de manger consciemment, en mastiquant bien chaque bouchée (idéalement 20 à 30 fois). 

  • Évitez de manger devant les écrans qui détournent votre attention du processus de digestion.

Le conseil de grand-mère

  • Adoptez la position du tigre après les repasquatre pattes, avec le dos rond) pendant une minute pour favoriser la digestion et prévenir les soucis d’acidité.

Si vous êtes sujet au reflux gastro-oesophagien, consultez notre article qui aborde ce sujet pour mieux le comprendre et trouver des solutions adaptées à votre situation ou celle de vos proches. 

III. Digestion difficile remèdes de grand mère - Conseil n°2 : repenser votre alimentation :

Votre alimentation joue un rôle fondamental dans votre confort digestif

Certains aliments peuvent déclencher ou aggraver les ballonnements intestinaux après les repas, tandis que d’autres peuvent apaiser votre système digestif.

Notre conseil : Enrichissez votre alimentation avec :

  • Des aliments fermentés : choucroute, kimchi, kéfir, yaourt non sucré… Ils sont riches en probiotiques qui soutiennent votre microbiote intestinal. Et pour mieux comprendre comment fonctionnent les probiotiques, retrouvez notre article “Probiotiques, comment ça marche ?

  • Des fibres solubles : avoine, légumineuses, pommes, poires… Elles nourrissent les bactéries bénéfiques de votre intestin.

  • Des herbes digestives : menthe poivrée, gingembre, fenouil, anis étoilé… Elles soutiennent la production d’enzymes digestives.

  • Des aliments protecteurs : curcuma, poisson gras, huile d’olive… Ils préviennent l’inflammation intestinale.

  • Des fruits et légumes de saison : ils sont plus riches en nutriments et plus faciles à digérer.
Digestion difficile remèdes de grand mere

Le conseil de grand-mère : Préparez une infusion de gingembre frais et de menthe après les repas :

  • Râpez un morceau de gingembre (2 cm) et ajoutez quelques feuilles de menthe fraîche dans de l’eau frémissante

  • Laissez infuser 10 minutes, puis buvez cette préparation pour calmer les digestions difficiles remèdes de grand mère qui ont fait leurs preuves depuis des générations.

IV. Conseil n°3 : optimiser votre hydratation :

Digestion difficile remèdes de grand mere

Une hydratation insuffisante peut affecter significativement votre transit intestinal et provoquer des ballonnements

Sans eau en quantité suffisante, les selles deviennent plus dures et le transit plus lent.

Les infusions digestives sont particulièrement bénéfiques car elles combinent les propriétés de l’eau et des plantes qui favorisent une digestion normale.

Notre conseil

  • Visez un apport de 1,5 à 2 litres d’eau par jour, davantage si vous pratiquez une activité physique ou lors des périodes chaudes.

Le conseil de grand-mère : Préparez votre eau aromatisée digestive

  • Dans une carafe d’eau, ajoutez quelques rondelles de citron, des feuilles de menthe fraîche et un bâton de cannelle

  • Laissez infuser plusieurs heures au réfrigérateur et buvez tout au long de la journée pour une hydratation qui favorise la digestion.

Voici 3 infusions digestives traditionnelles :

  1. Infusion de fenouil : contre les ballonnements intestinaux après les repas.

  2. Tisane de camomille : contre les spasmes intestinaux et favorise le confort.

  3. Décoction de feuilles d’artichaut : soutient le confort du foie pour une meilleure digestion des graisses. 

V. Conseil n°4 : l'importance du mouvement :

La sédentarité est l’ennemie d’une digestion normale

Le mouvement soutient naturellement le péristaltisme intestinal, ce mouvement en vagues qui permet aux aliments de progresser dans votre système digestif.

Notre conseil

  • Intégrez une activité physique régulière mais modérée à votre quotidien.

     

  • Une simple marche de 15-20 minutes après les repas peut faire des merveilles pour votre digestion.
Ballonnements intestinaux après les repas

Le conseil de grand-mère : Pratiquez ces exercices digestifs :

  1. Massage abdominal : allongez-vous sur le dos et massez doucement votre ventre dans le sens des aiguilles d’une montre pendant 5 minutes.
  2. Torsions douces : assis sur une chaise, tournez lentement votre buste vers la droite puis vers la gauche en respirant profondément.
  3. Balancement des genoux : allongé(e) sur le dos, ramenez vos genoux vers votre poitrine et balancez-vous doucement de droite à gauche.

Vous trouverez également dans notre article “Mauvaise digestion et prise de poids”, comment la digestion peut impacter la prise de poids et ainsi lire nos solutions pour atteindre votre équilibre digestif. 

VI. Conseil n°5 : gérer votre stress :

Le stress affecte directement votre système digestif via l’axe intestin-cerveau

En situation de stress, votre corps libère des hormones qui impactent la digestion et perturbent l’équilibre de votre microbiote.

Notre conseil

  • Intégrez des pratiques de gestion du stress à votre quotidien : respiration profonde, méditation, yoga, marche en pleine nature ou toute activité qui vous procure du plaisir et de la détente.

Le conseil de grand-mère : Pratiquez ces 3 gestes simples qui peuvent aider toute la famille :

  1. Respiration abdominale : posez une main sur votre ventre et inspirez en gonflant votre abdomen pendant 5 secondes, puis expirez lentement pendant 10 secondes. Répétez 10 fois.

  2. Automassage des points d’acupression : massez doucement le point situé à quatre doigts sous votre nombril pendant une minute.

  3. Rituel du soir : buvez une tisane de mélisse ou de verveine avant de vous coucher pour apaiser votre système nerveux et préparer votre corps à une digestion nocturne normale.

90% de la population française est carencée en oméga 3

VII. Conseil n°6 : soutenir votre digestion avec nos compléments alimentaires :

L’adoption d’une hygiène de vie normale reste la priorité absolue pour atteindre et soutenir un confort digestif

Cependant, le temps que votre corps atteigne son équilibre naturel, certains compléments alimentaires peuvent apporter un soutien temporaire et ciblé à votre système digestif.

Ces solutions naturelles ne se substituent pas aux habitudes alimentaires normales, à l’activité physique régulière, à une hydratation adéquate et à la gestion du stress, mais peuvent accompagner votre démarche de confort digestif :

ActivHépato® : il apporte un soutien global à la fonction hépatique sans la fatiguer ni la solliciter (chicorée, chardon-marie, schisandra). 

Fraicheur Digeste® : grâce à la chicorée et à la mélisse, ce complément contribue au confort digestif après les repas. Petit plus : la chicorée soutient la fonction hépatique

MycoDélite® : il aide à soutenir la digestion et contribue au confort digestif grâce à l’extrait de clou de girofle et concourt au maintien du système urinaire et reproducteur à l’aide de l’extrait d’écorce de cannelle.

PropioForce® : ce probiotique apporte des bactéries propioniques et lactiques qui concourt à l’équilibre de la flore intestinale.

Myriaflor® : intègre un ensemble de bactéries et leurs facteurs de croissance indispensables. Cette formulation est très complète et elle contribue notamment à un fonctionnement normal des enzymes digestives grâce au calcium

Rappelez-vous que ces compléments sont conçus pour accompagner, et non remplacer, les changements positifs dans votre mode de vie que nous avons détaillés dans les sections précédentes.

VIII. Digestion difficile remèdes de grand mère - Conclusion :

En tant que pilier de votre famille, atteindre un confort digestif est un acte qui bénéficie à tout votre entourage.

En soutenant votre système digestif grâce à une hygiène de vie adaptée et des compléments alimentaires en soutien, vous investissez dans votre bien-être à long terme tout en montrant l’exemple à votre famille.

Les remèdes de grand-mère pour les digestions difficiles ont traversé les générations pour une bonne raison : ils sont simples, naturels et adaptés. 

En les combinant avec les connaissances modernes sur la nutrition et le fonctionnement du corps humain, vous disposez d’un arsenal complet pour éloigner les inconforts digestifs.

Commencez dès aujourd’hui à optimiser ces 5 conseils quotidiens et redécouvrez le plaisir d’une digestion sereine. 

Votre corps vous remerciera et votre entourage bénéficiera de votre vitalité !

N’oubliez pas que veiller à votre digestion, c’est veiller à votre bien-être global, à votre humeur et à votre énergie – autant d’éléments essentiels pour être pleinement présent pour ceux qui comptent sur vous.

Pour aller plus loin, découvrez notre article : “dès que je mange, j’ai mal au ventre”, avec nos conseils pour “faire passer” un mal de ventre rapidement. 

Digestion difficile remèdes de grand mere

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Dès que je mange j’ai mal au ventre https://ovh.lorica.fr/des-que-je-mange-jai-mal-au-ventre/ Tue, 04 Mar 2025 19:00:00 +0000 https://lorica.fr/?p=53214 Dès que je mange j’ai mal au ventre Dans cet article :  Introduction Les signes : bien reconnaître les signaux...

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Dès que je mange j'ai mal au ventre

I. Dès que je mange j'ai mal au ventre - Introduction :

Dès que je mange, j’ai mal au ventre”.

Cette sensation désagréable touche de nombreuses personnes et peut vite devenir un véritable casse-tête au quotidien.

Ballonnements, crampes, remontées acides de l’estomac, digestion difficile, fatigue chronique

Ces désagréments peuvent affecter non seulement votre bien-être, mais aussi votre plaisir de manger.

Pourquoi certaines personnes sont-elles plus sensibles que d’autres ?

Comment faire pour atteindre un équilibre digestif et mieux tolérer les repas ?

Comment faire passer un mal de ventre rapidement ?

Dans cet article, nous explorerons les causes possibles de ces inconforts et vous proposerons des solutions naturelles pour vous aider à atteindre une digestion plus sereine.

II. Dès que je mange j'ai mal au ventre - Les signes : bien reconnaître les signaux du corps :

Un déséquilibre digestif ne se manifeste pas uniquement par des inconforts abdominaux

Il peut affecter d’autres fonctions de l’organisme, générant des signes variés qui ne sont pas toujours immédiatement associés à la digestion.

A. Inconforts abdominaux : crampes et sensation de lourdeur :

Les inconforts abdominaux après les repas peuvent être dus à plusieurs mécanismes.

Lorsque le système digestif rencontre une difficulté à digérer certains aliments (notamment les sucres fermentescibles, le miel, la bière…, le gluten ou les produits laitiers), il peut réagir par des contractions involontaires des muscles intestinaux, générant des crampes et des inconforts.

Une digestion incomplète peut provoquer une fermentation excessive des aliments dans l’intestin, générant des gaz qui distendent la paroi intestinale et créent une sensation de tension inconfortable.

Certains aliments irritants ou mal tolérés (produits laitiers, produits ultra-transformés, alcool, sucre, café, les crudités, les aliments frits…) peuvent agresser la paroi intestinale, rendant la digestion plus laborieuse et inconfortable.

Lorsque l’estomac met plus de temps à évacuer son contenu vers l’intestin, vous pouvez également ressentir une sensation de lourdeur et de pesanteur après les repas. 

B. Ballonnements et gaz : fermentation et déséquilibre du microbiote :

Les ballonnements sont souvent liés à une production excessive de gaz dans l’intestin.

Certains glucides non absorbés dans l’intestin grêle arrivent dans le côlon où ils sont fermentés par les bactéries intestinales, produisant du méthane, de l’hydrogène et du dioxyde de carbone. Cette production accrue de gaz génère des ballonnements et une sensation de gonflement.

Une flore intestinale déséquilibrée (par une alimentation trop riche en sucres raffinés, en aliments transformés ou en antibiotiques) peut générer le développement de bactéries productrices de gaz.

Chez certaines personnes, un excès de fibres ou une digestion incomplète des légumineuses et des céréales complètes peut générer une accumulation de gaz et une sensation de ventre gonflé.

C. Remontées acides de l’estomac :

Les remontées acides de l’estomac sont souvent le signe d’un dysfonctionnement du sphincter œsophagien inférieur qui agit telle une valve entre l’estomac et l’œsophage.

Certains aliments (café, chocolat, alcool, aliments gras) peuvent générer un relâchement du sphincter, facilitant la remontée des sucs gastriques dans l’œsophage.

Une alimentation trop riche en aliments acidifiants (sucre, viande rouge, produits transformés) peut générer une sécrétion excessive d’acide chlorhydrique (l’acide de l’estomac), irritant ainsi la paroi de l’œsophage.

Une vidange gastrique trop lente (due au stress, à des repas trop copieux ou à une faible mastication) peut accentuer l’accumulation d’acide dans l’estomac et favoriser le risque de remontées.

D. Transit perturbé : alternance de diarrhée et de constipation :

Un transit irrégulier est souvent un signe de déséquilibre intestinal.

Lorsque l’intestin réagit à un aliment irritant ou mal toléré, il peut accélérer son activité pour évacuer rapidement le contenu digestif, générant des selles liquides et fréquentes.

À l’inverse, une alimentation pauvre en fibres, un manque d’hydratation ou un stress chronique peuvent freiner le péristaltisme intestinal, générant une difficulté à évacuer les selles.

Un déséquilibre de la flore intestinale peut modifier l’équilibre entre bactéries bénéfiques et pathogènes, affectant ainsi le transit intestinal et provoquant une alternance entre diarrhée et constipation.

E. Fatigue inexpliquée : un lien avec l’absorption des nutriments :

Un système digestif en souffrance peut impacter l’énergie globale du corps.

En effet, si votre paroi intestinale est fragilisée (par des intolérances alimentaires ou un déséquilibre du microbiote), elle absorbe moins efficacement les vitamines et minéraux essentiels à la production d’énergie tels que le fer, le magnésium et les vitamines du groupe B.

Même si elle est discrète, une irritation digestive prolongée peut favoriser un état de fatigue généralisé en mobilisant les ressources du corps pour tenter de rétablir l’équilibre.

L’intestin joue un rôle clé dans la production de neurotransmetteurs tels que la sérotonine et la dopamine, qui assurent la fonction normale de l’humeur et de l’énergie. Un déséquilibre digestif peut donc impacter directement la vitalité.

F. Soucis de peau : un reflet du déséquilibre interne :

La peau est un organe émonctoire, c’est-à-dire qu’elle participe à l’élimination des toxines du corps.

Lorsque le système digestif est surchargé, certaines manifestations cutanées peuvent apparaître.

Un foie et un intestin en difficulté peuvent générer une accumulation de toxines dans l’organisme qui s’évacue alors via la peau sous forme de boutons, d’acné ou de rougeurs.

Un manque d’absorption des acides gras essentiels et des vitamines liposolubles (A, D, E, K) peut fragiliser la barrière cutanée, rendant la peau plus sèche et sensible.

Un déséquilibre intestinal peut également affecter la diversité du microbiote cutané, favorisant certaines affections dermatologiques telles que l’eczéma ou le psoriasis.

Acné digestive ventre

G. Brouillard mental et perturbation de l’humeur : l’influence de l’intestin sur le cerveau :

L’axe intestin-cerveau est de plus en plus étudié pour comprendre son impact sur notre bien-être mental.

Une absorption insuffisante des nutriments qui sont essentiels au fonctionnement cérébral normal (tels que les vitamines B et le magnésium) peut générer un manque de clarté mentale et une sensation de confusion.

L’intestin produit environ 90 % de la sérotonine, un neurotransmetteur essentiel au bien-être émotionnel. Un déséquilibre digestif peut donc impacter l’équilibre nerveux et favoriser l’anxiété ou la déprime.

Un stress chronique peut perturber le fonctionnement digestif et, inversement, un intestin en difficulté peut amplifier les états de stress et d’anxiété.

Ces signes, bien que variés, ont souvent une origine commune : une digestion difficile, un microbiote perturbé et un équilibre nutritionnel fragile.

En comprenant ces mécanismes, il devient plus facile d’identifier les causes possibles des soucis digestifs, de mettre en place des solutions adaptées pour enfin répondre à cette question qui peut revenir souvent : pourquoi dès que je mange j’ai mal au ventre ?” 

III. Pourquoi dès que je mange, j’ai mal au ventre ?

Pourquoi dès que je mange, j’ai mal au ventre ?

Manger devrait être un plaisir, un moment où vous nourrissez votre corps pour lui apporter l’énergie et les nutriments dont il a besoin.

Pourtant, pour beaucoup de personnes, chaque repas est suivi d’inconforts. Pourquoi ?

L’origine de ces soucis peut être multiple : une alimentation mal tolérée, un microbiote intestinal déséquilibré, un stress chronique mais aussi des manques nutritionnels, des soucis hormonaux ou encore un manque d’activité physique.

Comprendre ces causes permet d’adopter des solutions adaptées pour atteindre une digestion sereine et un bien-être durable pour toute votre famille

A. Une alimentation mal tolérée :

Certains aliments peuvent être difficiles à digérer pour certaines personnes, générant des inconforts digestifs.

Les sucres fermentescibles : certains glucides dits fermentescibles tels que le lactose (dans les produits laitiers), le fructose (présent dans les fruits et le miel) ou certains polyols (édulcorants), ne sont pas toujours bien absorbés par l’intestin grêle. Lorsqu’ils atteignent le côlon sans être totalement digérés, ils fermentent sous l’action des bactéries intestinales, produisant ainsi des gaz et des ballonnements.

Le gluten et les protéines irritantes : le gluten, protéine présente dans le blé, le seigle et l’orge, peut être difficile à digérer pour certaines personnes, notamment celles souffrant de sensibilité au gluten non cœliaque. Chez ces individus, le gluten peut perturber la muqueuse intestinale et provoquer des désagréments digestifs.

Les aliments acidifiants : un excès de café, d’alcool, de charcuterie, de sucre raffiné ou de produits ultra-transformés peut modifier l’équilibre acido-basique de l’organisme et irriter la muqueuse digestive. Cela peut favoriser les remontées acides de l’estomac et un inconfort général après les repas.

 

On parle souvent des aliments problématiques mais il ne faut pas oublier que des manques nutritionnels peuvent aussi jouer un rôle dans les inconforts digestifs.

 

Les fibres, présentes dans les fruits, légumes et céréales complètes, sont essentielles pour assurer la fonction normale du transit et nourrir le microbiote intestinal. Une alimentation pauvre en fibres peut freiner la digestion, provoquer des ballonnements et favoriser une inflammation intestinale.

Les acides gras essentiels participent au fonctionnement normal des muqueuses digestives. Un manque peut favoriser une hyperperméabilité intestinale, accentuant ainsi les sensibilités alimentaires.

Certaines personnes produisent moins d’enzymes digestives (par exemple, en cas de faible taux d’acidité dans l’estomac ou de stress chronique), ce qui peut générer une digestion incomplète des aliments et des inconforts abdominaux.

Un excès de glucides rapides et un manque de protéines ou de lipides de qualité peuvent perturber l’équilibre digestif et la production des sucs gastriques.

L’alimentation doit donc être à la fois équilibrée et adaptée aux besoins individuels de toute la famille pour éviter les inconforts digestifs.

B. Un microbiote intestinal déséquilibré :

Le microbiote intestinal est un écosystème vivant composé de milliards de bactéries qui jouent un rôle clé dans la digestion, l’absorption des nutriments et le fonctionnement normal du système immunitaire. Le microbiote commence à se former dès la naissance et évolue avec l’allaitement maternel qui apporte des bactéries bénéfiques.

Un enfant né par césarienne ou nourri au lait infantile aura un microbiote différent et parfois plus fragile.

L’exposition aux antibiotiques, une alimentation pauvre en fibres et un excès d’aliments ultra-transformés peuvent également perturber cet équilibre dès le plus jeune âge.

Un microbiote déséquilibré peut se remarquer par :

  • Des ballonnements et inconforts.

  • Une inflammation intestinale favorisant l’hyperperméabilité et les intolérances alimentaires.

  • Une surpopulation de bactéries pathogènes (dysbiose) fermentant les sucres et produisent des gaz.

Le microbiote intestinal représente environ 1 à 2 kg du poids total d’un adulte.

Il est composé de 100 000 milliards de bactéries, soit 10 fois plus que le nombre de cellules du corps humain.

On estime que 80 % du système immunitaire est situé dans l’intestin.

Il est donc essentiel de le soutenir dès le plus jeune âge et tout au long de la vie, notamment en mangeant des aliments riches en fibres, des prébiotiques et des probiotiques.

Dans le chapitre suivant, nous verrons comment soutenir un microbiote équilibré au quotidien.

C. Le stress et son impact sur la digestion :

Le stress chronique est un des facteurs majeurs des soucis digestifs.

Le système digestif et le système nerveux sont étroitement liés via l’axe intestin-cerveau, ce qui explique pourquoi une forte émotion peut provoquer un mal de ventre immédiat.

En situation de stress, le corps limite la sécrétion d’enzymes digestives et d’acide chlorhydrique, rendant la digestion plus difficile et favorisant les remontées acides, ballonnements et fermentations.

Selon les personnes, le stress peut soit accélérer le transit (diarrhée), soit le ralentir (constipation), provoquant ainsi des inconforts.

En effet, en cas de stress, votre organisme active votre système nerveux sympathique, ce qui génère une activation de votre péristaltisme (contraction des intestins), pouvant accélérer votre transit. Cela permet au corps d’éliminer le contenu de votre intestin plus rapidement afin de pouvoir garder de l’énergie pour gérer votre stress.

Cependant, chez certaines personnes, le système qui domine est le parasympathique, ce qui génère un ralentissement du transit, des sécrétions digestives et possiblement des ballonnements, de la constipation et des inconforts.

Le stress chronique altère et déséquilibre également la diversité bactérienne en impactant les bactéries bénéfiques (telles que les Lactobacillus) et en favorisant la prolifération de bactéries pathogènes. De plus, au niveau de l’estomac, le stress impacte la production d’acide chlorhydrique qui a, pour principale mission, la destruction des bactéries pathogènes.

Un mode de vie plus apaisé, incluant des techniques de relaxation (cohérence cardiaque, méditation, marche, yoga), peut contribuer à améliorer la digestion. Nous verrons cela dans le chapitre suivant

D. Autres causes possibles des inconforts digestifs :

Outre l’alimentation, le microbiote et le stress, d’autres facteurs peuvent expliquer “pourquoi dès que je mange j’ai mal au ventre”.

Le manque de sommeil perturbe la production de certaines hormones digestives (telles que la ghréline qui joue un rôle dans l’appétit, la leptine qui contribue à la fonction normale de la satiété ou la mélatonine, l’hormone du sommeil mais également du transit intestinal). Le manque de sommeil favorise également la production de cortisol qui a un impact sur la digestion.

Les variations hormonales (cycle menstruel, hypothyroïdie ou SOPK) peuvent affecter la digestion et provoquer des inconforts abdominaux. Comme la progestérone, par exemple, qui ralentit le transit intestinal ou une baisse des œstrogènes (notamment avant les règles ou pendant la ménopause) qui ralentit la production de mucus intestinal et peut favoriser l’irritation digestive et une sensibilité plus importante aux aliments.

L’exercice physique favorise le transit intestinal et aide à limiter le stress. Une sédentarité excessive peut ralentir la digestion et causer ballonnements et inconforts.

Manger trop vite ou mâcher insuffisamment fatigue le système digestif en perturbant la première étape de la digestion, qui commence dans la bouche. Une mastication insuffisante empêche les enzymes salivaires de pré-digérer les glucides, forçant l’estomac et l’intestin à travailler davantage. Les morceaux d’aliments mal broyés ralentissent la digestion, favorisent les fermentations intestinales et peuvent générer des ballonnements, gaz et inconfort digestif. De plus, manger trop rapidement empêche le cerveau de recevoir à temps les signaux de satiété, ce qui peut conduire à des repas trop copieux et accentuer la sensation de lourdeur digestive.

 

En résumé, plusieurs facteurs peuvent expliquer les inconforts après les repas. La clé est d’adopter une approche globale en ajustant votre alimentation, en soutenant votre microbiote, en gérant votre stress et en ayant une hygiène de vie adaptée à votre organisme.

Nous allons voir maintenant comment faire passer un mal de ventre rapidement​ si vous ou vos proches prononcent souvent cette phrase : “Dès que je mange j’ai mal au ventre” !

IV. Dès que je mange j'ai mal au ventre - Comment faire passer un mal de ventre rapidement ?

Avoir mal au ventre après un repas est un désagrément courant mais, heureusement, il existe des solutions simples et naturelles pour apaiser ces inconforts rapidement.

Après avoir exploré les causes possibles des soucis digestifs, ce chapitre vous propose des stratégies concrètes pour soutenir votre ventre et favoriser une digestion plus sereine.

L’idée ici n’est pas seulement d’atténuer un inconfort mais aussi d’adopter des habitudes qui soutiendront durablement votre système digestif ainsi que celui de tout votre entourage

Voici donc nos conseils pour savoir comment faire passer un mal de ventre rapidement​. 

A. Adopter une alimentation adaptée :

Nous l’avons vu précédemment, l’alimentation joue un rôle clé dans le confort digestif.

Optez pour des aliments faciles à digérer tels que :

  • Les légumes cuits (carotte, courgette, patate douce) qui sont plus digestes que les crudités.
  • Les bouillons et soupes qui hydratent tout en fournissant des nutriments essentiels.
  • Les céréales adaptées comme le riz semi-complet, le quinoa ou les flocons d’avoine, qui sont plus digestes que les céréales trop riches en fibres.

Limitez les excitants et les aliments irritants. Certains aliments peuvent agresser la paroi intestinale ou favoriser excessivement la production d’acide gastrique tels que :

  • Le café et l’alcool qui peuvent accentuer l’inflammation digestive.
  • Les plats trop gras ou épicés qui demandent un travail digestif plus intense.

Adoptez des habitudes alimentaires adaptées :

  • Mastiquer lentement : une digestion sereine commence dans la bouche ! Une mastication normale permet de broyer les aliments et d’activer les enzymes salivaires.
  • Fractionner les repas : manger en petites quantités permet d’éviter de surcharger l’estomac et l’intestin.
  • S’hydrater régulièrement : boire suffisamment d’eau, surtout entre les repas, favorise le transit et limite les ballonnements.

 

Comment faire passer un mal de ventre rapidement

💡 TIPS – Infusion express pour apaiser la digestion :

 

 

Infusion digestive : faites infuser une cuillère à café de graines de fenouil et de menthe poivrée dans une tasse d’eau chaude pendant 10 minutes.

Buvez cette infusion après le repas pour prévenir les ballonnements et faciliter la digestion.

B. Soutenir l’organisme avec des nutriments essentiels :

Certains minéraux et vitamines participent au fonctionnement normal du système digestif et du métabolisme énergétique :

  • Le magnésium : participe au métabolisme énergétique normal et aide à réduire la fatigue.

  • Le manganèse : contribue à la protection des cellules contre le stress oxydatif ainsi qu’au métabolisme énergétique normal.

  • Le zinc : contribue à la protection des cellules contre le stress oxydatif ainsi qu’au fonctionnement normal du système immunitaire.

Certaines vitamines (telles que la vitamine B6, B12 et C) participent aussi au métabolisme énergétique normal et contribuent au fonctionnement normal du système immunitaire, tandis que d’autres (telles que la vitamine C) contribuent à la protection des cellules contre le stress oxydatif et aident à réduire la fatigue.

💡 TIPS – Collation énergétique et équilibrée :

À 16h30, mangez une poignée d’amandes ou de graines de tournesol pour un apport en magnésium et en zinc ainsi qu’un fruit de saison (clémentine, kiwi, orange…) pour son apport en vitamine C.

C. Gérer son stress pour une digestion plus fluide :

Nous l’avons vu précédemment, apprendre à vous détendre vous permet d’optimiser votre digestion.

Pratiquez la cohérence cardiaque :

  • Cette technique de respiration aide à activer le système parasympathique qui favorise la relaxation digestive.
  •  

💡 TIPS – Exercice express : juste avant les repas, pratiquez 5 minutes de cohérence cardiaque : inspirez 5 secondes et expirez 5 secondes, répétez ce cycle pendant 5 minutes. Cela apaise le stress et prépare le corps à la digestion.

Respirez et méditez pour détendre votre ventre :

  • La respiration abdominale active le nerf vague qui a un rôle dans le système digestif. Une courte méditation avant ou après le repas aide à relâcher les tensions intestinales. Vous pouvez la pratiquer en famille, ce qui montre l’exemple à votre entourage pour un confort digestif au quotidien.

Adopter une activité physique adaptée :

  • Les sports doux tels que le yoga, le stretching ou la marche favorisent la relaxation et le fonctionnement digestif normal. Évitez les sports trop intenses juste après un repas car ils mobilisent l’énergie vers les muscles et non vers la digestion.

D. Soutenir la flore intestinale avec des probiotiques :

Les probiotiques sont des micro-organismes qui aident à soutenir un microbiote équilibré, essentiel pour une digestion fluide et un confort intestinal au quotidien.

Les probiotiques ont un effet bénéfique sur la santé de l’hôte en concourant à l’équilibre de la flore intestinale.

Les principales souches bénéfiques sont :

  • Le propionibacterium : présents dans certains fromages (selon des travaux récents), elle pourrait avoir une action sur la formation de micro-organismes indésirables et opportunistes tels que les champignons. Elle résiste bien au pH gastrique et aux sels biliaires, pour venir s’adhérer aux cellules épithéliales du mucus de l’intestin.

     

  • Le lactobacillus : ces bactéries lactiques contribuent à l’équilibre normal de la flore intestinale.

     

Où trouver des probiotiques ?

Vous trouverez des probiotiques dans les aliments fermentés tels que le yaourt, le kéfir, la choucroute, le vinaigre de cidre, le miso et le kimchi.

En complément d’une alimentation équilibrée, certains compléments alimentaires peuvent soutenir votre microbiote et vous aider dans cette démarche de confort digestif.

 

💡 TIPS – Boisson probiotique maison :

Mélangez une cuillère à soupe de vinaigre de cidre non pasteurisé dans un verre d’eau tiède et buvez avant un repas. Cela soutient la digestion et nourrit la flore intestinale. En adoptant ces gestes simples au quotidien, il est possible de soulager rapidement les inconforts digestifs et de ne plus vous poser la question : “pourquoi dès que je mange j’ai mal au ventre”.

Le confort digestif passe par une alimentation adaptée, la gestion du stress et le soutien du microbiote intestinal.

Chouchoutez votre ventre, et il vous le rendra bien !

V. Dès que je mange j'ai mal au ventre - Conclusion :

Dès que je mange j’ai mal au ventre.

Ce souci, bien que fréquent, n’est pas une fatalité

Le présent article vous a fait découvrir comment faire passer un mal de ventre rapidement grâce à des solutions concrètes et adaptées à votre quotidien.

En comprenant mieux son corps et en adoptant des solutions naturelles adaptées, il est possible d’atteindre un confort digestif et de manger sereinement.

Un équilibre entre alimentation, microbiote et gestion du stress est la clé pour soutenir durablement son confort digestif et celui de toute la famille

Prenez bien soin de vous et de ceux qui comptent pour vous. 

 

 

Pour aller plus loin : 

 

Bibliographie : 

 

 

 

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Mauvaise digestion et prise de poids https://ovh.lorica.fr/mauvaise-digestion-et-prise-de-poids/ Wed, 11 Sep 2024 15:13:38 +0000 https://lorica.fr/?p=27110 Mauvaise digestion et prise de poids I. Mauvaise digestion et prise de poids – Introduction : La digestion est un...

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Mauvaise digestion et prise de poids

I. Mauvaise digestion et prise de poids - Introduction :

Que manger en cas de troubles digestifs ?

La digestion est un processus fondamental qui a un impact sur notre bien-être global. 

Lorsque la digestion est perturbée, ce n’est pas seulement notre ventre qui en pâtit mais tout notre organisme. 

Une mauvaise digestion peut entraîner des ballonnements, de la fatigue, des troubles de l’humeur et, surtout, une prise de poids

En tant que parent soucieux du bien-être de votre entourage, il est crucial de comprendre comment les organes impliqués dans la digestion – le foie, le pancréas et la vésicule biliaire – fonctionnent et comment leur dysfonctionnement peut impacter le bien-être général.

Nous verrons également le lien entre mauvaise digestion et prise de poids.

II. Mauvaise digestion et prise de poids - L'impact global d'une mauvaise digestion sur l’organisme :

La digestion ne se limite pas à la simple décomposition des aliments. 

C’est un processus complexe qui influence notre métabolisme, notre immunité et même notre état mental

Par exemple, une mauvaise digestion peut entraîner une mauvaise absorption des nutriments essentiels privant ainsi l’organisme des éléments nécessaires à son bon fonctionnement. 

Cela peut affaiblir le système immunitaire, provoquer des déséquilibres hormonaux et favoriser la sensibilité aux maladies chroniques.

Les toxines non éliminées correctement par le foie peuvent s’accumuler dans l’organisme provoquant des réactions immunitaires et contribuant à la prise de poids. Une digestion inefficace peut également perturber l’équilibre de la glycémie pouvant entraîner des fringales et des excès alimentaires qui accentuent encore ce problème.

Le foie, la vésicule biliaire et le pancréas travaillent en synergie pour assurer une digestion optimale et une perturbation dans l’un de ces organes peut créer un effet domino, affectant tout le processus digestif et conduisant à des déséquilibres métaboliques.

En tant que pilier de votre famille, vous pouvez adopter des approches naturelles pour soutenir ces organes essentiels et favoriser le bien-être de votre entourage, créant un environnement de vie plus sain et plus heureux.

Dans les sections suivantes, nous explorerons le rôle de chacun de ces organes ainsi que le lien entre mauvaise digestion et prise de poids. Nous vous proposerons des solutions naturelles pour optimiser votre digestion comme par exemple : que manger en cas de troubles digestifs, comment optimiser votre vitalité globale par le sommeil mais aussi les plantes qui accompagnent la digestion, la gestion du stress et des émotions ou la place de l’activité physique dans une digestion optimale. 

III. Mauvaise digestion et prise de poids - Le trio inséparable : foie, vésicule biliaire et pancréas :

Mauvaise digestion et prise de poids

A. Le foie - Centre de détoxification et de métabolisme :

Le foie est l’un des organes le plus important et le plus polyvalent de l’organisme. 

Il remplit plusieurs fonctions essentielles qui sont cruciales pour le maintien du bien-être global. 

a. Son rôle de détoxification :

Le foie fonctionne comme une centrale de détoxification

Il filtre et neutralise les toxines présentes dans le sang provenant des aliments, des boissons, des médicaments et de l’environnement. 

Une fois ingérées, ces substances passent par l’estomac et les intestins où elles sont absorbées dans le sang. La veine porte hépatique collecte le sang riche en nutriments mais aussi en toxines de l’estomac, des intestins, du pancréas et de la rate, et le transporte directement au foie pour détoxification.

L’organisme produit également des toxines internes à partir de ses propres processus métaboliques. Par exemple, l’ammoniac est un sous-produit du métabolisme des protéines et doit être converti en urée par le foie pour être excrétée par les reins. D’autres toxines endogènes incluent les produits de la dégradation des hormones et des cellules mortes.

Une fois les toxines arrivées au foie, elles sont transformées en substances moins nocives ou en produits solubles dans l’eau qui peuvent être excrétés par les reins ou les intestins.

b. Rôle dans la création de nutriments grâce à leur métabolisme :

Le foie est un organe essentiel pour le métabolisme, c’est-à-dire les processus par lesquels notre organisme utilise et transforme les nutriments provenant des aliments que nous mangeons.

Métabolisme des glucides : 

  • Lorsque vous mangez des aliments riches en glucides (comme du pain, des pâtes ou des fruits), ces glucides sont décomposés en glucose (sucre) dans le sang. 
  • Le foie stocke l’excès de glucose sous forme de glycogène, une réserve d’énergie. 
  • Quand votre organisme a besoin d’énergie entre les repas ou pendant l’exercice, le foie convertit le glycogène en glucose et le libère dans le sang pour maintenir une glycémie stable
  • Si les réserves de glycogène sont épuisées, le foie peut produire du glucose à partir de sources non glucidiques comme les acides aminés (provenant des protéines) et le glycérol (provenant des graisses). Ce processus est crucial pour fournir de l’énergie pendant des périodes de jeûne prolongé.

Métabolisme des protéines : 

  • Les protéines alimentaires sont décomposées en acides aminés que le foie utilise pour construire de nouvelles protéines ou convertir en énergie si nécessaire. Ce processus produit de l’ammoniac, une substance toxique, que le foie convertit en urée pour être éliminée par les reins.

Métabolisme des lipides : 

  • Le foie synthétise des lipides à partir des glucides et des protéines excédentaires. Ces lipides peuvent être stockés dans le tissu adipeux (graisse corporelle) ou utilisés pour produire de l’énergie, surtout lorsque l’organisme manque de glucose.
  • Le foie produit du cholestérol nécessaire à la formation des membranes cellulaires, des hormones et des sels biliaires (utilisés pour la digestion des graisses).

c. Rôle de production de la bile :

La bile est un liquide jaune-vert produit par le foie, stocké dans la vésicule biliaire

La bile joue un rôle crucial dans la digestion, en particulier celle des graisses. 

Les graisses présentes dans les aliments sont hydrophobes, c’est-à-dire qu’elles ne se mélangent pas bien avec l’eau. La bile contient des sels biliaires qui fonctionnent comme des agents émulsifiants. Ils brisent les grosses gouttelettes de graisse en de plus petites. Ce processus facilite la digestion et l’absorption des graisses par les enzymes lipases produites par le pancréas.

Les sels biliaires aident également à former des structures appelées micelles. Les micelles emprisonnent les produits de la digestion des graisses, comme les acides gras et les monoglycérides, et les transportent jusqu’à la paroi de l’intestin grêle où ils peuvent être absorbés par les cellules intestinales.

Les vitamines A, D, E et K sont des vitamines liposolubles, ce qui signifie qu’elles se dissolvent dans les graisses et non dans l’eau. La bile aide à solubiliser ces vitamines dans l’intestin facilitant leur absorption par l’organisme.

La bile sert également à éliminer certains déchets de l’organisme. Elle contient des produits de dégradation de l’hémoglobine, comme la bilirubine, qui sont excrétés dans les intestins et finalement éliminés de l’organisme avec les selles. La bilirubine donne aussi leur couleur aux selles.

La bile contient des bicarbonates qui aident à neutraliser l’acide chlorhydrique provenant de l’estomac. Cela crée un environnement optimal pour l’action des enzymes digestives dans l’intestin grêle.

d. Stockage des nutriments et des vitamines :

Le foie est un organe clé non seulement pour le métabolisme mais aussi pour le stockage des nutriments. 

Comme nous l’avons vu précédemment, le foie stocke le glucose sous forme de glycogène pour maintenir des niveaux d’énergie stables

Il stocke également des vitamines liposolubles telles que les vitamines A, D, E et K. Ces vitamines sont cruciales pour la vision, la vitalité des os, la protection contre les radicaux libres, la coagulation sanguine et l’humeur

Le foie conserve des quantités importantes de vitamine B12, essentielle pour la production de globules rouges et le bon fonctionnement du système nerveux.

Le foie stocke le fer sous forme de ferritine. Le fer est nécessaire pour la production de l’hémoglobine dans les globules rouges qui transportent l’oxygène dans tout l’organisme.

Il stocke aussi le cuivre qui est important pour la production de l’énergie cellulaire et le fonctionnement du système nerveux.

Le foie peut stocker des graisses sous forme de triglycérides qui peuvent être convertis en énergie lorsque le corps en a besoin. Le foie produit également du cholestérol qui est utilisé pour fabriquer des hormones, de la vitamine D et des sels biliaires essentiels à la digestion des graisses.

e. Rôle de régulation des hormones :

Le foie joue un rôle crucial dans la régulation hormonale, influençant de nombreux processus. 

Il dégrade et élimine les hormones excédentaires ou usées de l’organisme comme les œstrogènes, les androgènes, la thyroxine (hormone thyroïdienne) et l’insuline. Ce processus empêche l’accumulation excessive de ces hormones qui pourrait perturber l’équilibre hormonal de l’organisme.

Il transforme les hormones en métabolites plus solubles qui sont ensuite excrétés dans la bile ou éliminés par les reins via l’urine.

Le foie synthétise des protéines qui lient et transportent les hormones dans le sang. Par exemple, il produit la globuline liant la thyroxine (TBG) pour les hormones thyroïdiennes et la globuline liant les hormones sexuelles (SHBG) pour les œstrogènes et les androgènes. Ces protéines aident à réguler la quantité d’hormones disponibles pour les tissus cibles.

Le foie convertit le cortisol, une hormone de stress produite par les glandes surrénales, en une forme inactive (cortisone) pour réguler son niveau dans l’organisme. Cela aide à modérer les effets du stress chronique sur l’organisme.

Il contribue également à la conversion de la thyroxine (T4), une hormone thyroïdienne moins active, en triiodothyronine (T3), sa forme biologique active. Cette conversion est essentielle pour la régulation du métabolisme et de l’énergie.

Le foie produit l’IGF-1 en réponse à l’hormone de croissance (GH) sécrétée par l’hypophyse qui joue un rôle crucial dans la croissance cellulaire et la régulation du métabolisme.

f. Rôle dans la fonction immunitaire et la défense de l’organisme :

Image 3

Le foie joue un rôle essentiel dans le système immunitaire, aidant à protéger l’organisme contre les infections et les maladies. 

Les cellules de Kupffer sont des cellules immunitaires spécialisées qui résident dans le foie. Elles jouent un rôle clé dans la phagocytose, c’est-à-dire l’ingestion et la destruction de bactéries, de cellules mortes et de débris cellulaires. En filtrant le sang provenant du tractus gastro-intestinal, les cellules de Kupffer éliminent les pathogènes potentiels avant qu’ils ne puissent se propager dans l’organisme.

Le foie possède également des cellules étoilées (Cellules de Ito) qui ont une fonction immunitaire en plus de leur rôle dans le stockage de la vitamine A. 

En réponse à une infection ou une réaction immunitaire, le foie produit des protéines comme la C-réactive (CRP) et le fibrinogène. Ces protéines jouent un rôle dans la réponse immunitaire et contribuent à limiter les dommages tissulaires.

Le foie est donc un organe multifonctionnel crucial pour la survie et le bon fonctionnement de l’organisme. 

Un déséquilibre de la fonction hépatique peut avoir des conséquences sur votre bien-être global et celui de votre entourage, soulignant l’importance de prendre soin de cet organe vital à travers une alimentation équilibrée, un mode de vie sain, et, au besoin, l’utilisation de compléments alimentaires et de plantes hépatiques pour soutenir son fonctionnement. 

B. La vésicule biliaire - Facilitateur de la digestion des graisses :

La vésicule biliaire est un petit organe en forme de poire situé sous le foie

Son rôle principal est d’emmagasiner et de concentrer la bile produite par le foie. 

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a. Stockage et concentration de la bile pour la digestion des graisses :

Après avoir été produite par le foie, la bile est dirigée vers la vésicule biliaire par les canaux biliaires. La vésicule biliaire la stocke et la concentre en enlevant l’eau et en favorisant la concentration des sels biliaires et des autres composants.

Lorsque les aliments gras atteignent le duodénum, des signaux sont libérés. Ils stimulent alors la contraction de la vésicule biliaire permettant ainsi à la bile de passer à travers le canal cystique vers le canal cholédoque. Ce dernier se combine ensuite avec le canal pancréatique pour former le canal hépatopancréatique qui s’ouvre dans le duodénum par le biais du sphincter d’Oddi.

Les sels biliaires présents dans la bile fonctionnent comme des détergents, émulsifiant les grosses gouttelettes de graisse en plus petites, facilitant ainsi l’action des enzymes digestives appelées lipases.

b. Rôle d’élimination des déchets

La vésicule biliaire élimine la bilirubine (produit de dégradation de l’hémoglobine) au travers de la bile. Elle est ensuite éliminée de l’organisme par les intestins donnant aux selles leur couleur brune caractéristique.

La bile transporte également le cholestérol excédentaire hors de l’organisme. Cela aide à maintenir des niveaux sains de cholestérol dans le sang et à prévenir la formation de calculs biliaires

c. Rôle de soutien à la digestion et à l'absorption des nutriments :

La bile facilite également l’absorption des vitamines liposolubles (vitamines A, D, E et K) en les rendant solubles dans les graisses. 

C. Le pancréas - Le chef de la régulation de la digestion et de la glycémie :

Le pancréas est un organe crucial du système digestif et endocrinien, remplissant plusieurs fonctions essentielles pour le métabolisme et la digestion. 

a. Fonction digestive du pancréas :

Le pancréas produit et libère des enzymes digestives dans le duodénum (partie initiale de l’intestin grêle) pour aider à la digestion des aliments. Ces enzymes comprennent :

  • L’amylase pancréatique : elle décompose les glucides complexes (amidon) en sucres simples comme le glucose.
  • La lipase pancréatique : elle décompose les graisses (lipides) en acides gras et glycérol.
  • Les protéases : elles décomposent les protéines en acides aminés.

b. Rôle de régulation glucidique :

Le pancréas contient des îlots de Langerhans qui sont des structures endocrines qui sécrètent deux hormones clés pour la régulation du glucose :

  • L’insuline qui aide à abaisser la glycémie en facilitant l’absorption du glucose par les cellules de l’organisme, favorisant ainsi le stockage du glucose sous forme de glycogène dans le foie et les muscles. Elle est libérée suite à un pic de la glycémie (taux de glucose dans le sang). 
  • Le glucagon qui stimule la dégradation du glycogène en glucose et la libération de glucose dans le sang, favorisant ainsi la glycémie. Il est libéré suite à une diminution de la glycémie. 

Outre l’insuline et le glucagon, le pancréas produit d’autres hormones qui aident à réguler la libération des enzymes pancréatiques et la sécrétion biliaire.

c. Rôle de réparation et maintien :

Le pancréas possède une capacité de régénération limitée

Il peut se réparer après des lésions mineures mais des dommages importants comme ceux causés par une pancréatite chronique ou une maladie auto-immune (comme le diabète de type 1) peuvent compromettre sa fonctionnalité.

Prendre soin du pancréas implique de maintenir une alimentation équilibrée, riche en fibres et en nutriments essentiels ainsi qu’en évitant les facteurs de risque comme la consommation excessive d’alcool et le tabagisme qui peuvent nuire à sa fonctionnalité et à sa vitalité globale.

En comprenant l’impact de ces 3 organes sur la digestion et sur l’organisme de manière générale, on peut mieux comprendre le lien entre mauvaise digestion et prise de poids. 

Cependant, la prise de poids n’est souvent qu’un signe sous-jacent d’un déséquilibre plus profond et nous allons voir maintenant les différents facteurs qui peuvent y être liés.

IV. Ce qui fatigue le trio et la digestion générale :

Plusieurs facteurs peuvent avoir un impact sur le foie, le pancréas et la vésicule biliaire contribuant à les fatiguer ou à perturber leur fonctionnement normal. En voici quelques exemples. 

A. Une alimentation déséquilibrée :

Une alimentation riche en graisses saturées, en sucres ajoutés et en aliments transformés peut surcharger le foie et favoriser l’accumulation de graisses conduisant potentiellement à une stéatose hépatique non alcoolique (foie gras non alcoolique).

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B. La consommation d'alcool trop récurrente :

L’alcool est toxique pour le foie et peut entraîner des lésions hépatiques, telles que la cirrhose, qui compromettent gravement la fonction hépatique.

C. Un mode de vie inadapté aux besoins de l’organisme :

La sédentarité : le manque d’exercice physique régulier peut affecter le métabolisme global, y compris la capacité du foie à métaboliser les graisses et à réguler la glycémie.

Le tabagisme : le tabagisme peut aggraver les maladies du foie et favoriser l’apparition du cancer du pancréas.

La pollution : 

  • La pollution de l’air : gaz des usines, des voitures, des avions, fumée de tabac. 
  • La pollution de l’eau : produits chimiques, métaux lourds et autres substances toxiques dans les rivières, les lacs et les océans. 
  • La pollution du sol : substances toxiques sur le sol, décharges non contrôlées, déversements de déchets plastiques, de métaux et de matériaux non biodégradables.

Les perturbateurs endocriniens (substances chimiques qui peuvent interférer avec le fonctionnement normal du système endocrinien, perturbant ainsi les processus hormonaux essentiels dans l’organisme humain et chez les animaux) : 

  • Les phtalates : dans les produits en plastique, les revêtements de sol, les cosmétiques et les produits de soins personnels.
  • Les bisphénols : dans les récipients alimentaires en plastique, les canettes métalliques, les revêtements intérieurs des boîtes de conserve, etc.
  • Les parabènes : dans les produits cosmétiques, les produits pharmaceutiques et certains aliments. Exemples : méthylparabène, éthylparabène, propylparabène.
  • Les produits phytosanitaires : pesticides organochlorés (par exemple, le DDT), les pesticides organophosphorés et les herbicides, qui peuvent contaminer les aliments et l’environnement.
  • Le  plomb : parfois présent dans l’eau potable
  • Certains additifs alimentaires 
  • Certaines huiles essentielles 
  • Les soja et phytoœstrogènes (houblon, sauge, trèfle rouge…)

D. Des conditions médicales défavorables :

Le diabète de type 2 : le diabète peut perturber la sécrétion d’insuline par le pancréas et favoriser le risque de complications hépatiques.

Les maladies auto-immunes : comme la pancréatite auto-immune qui peut endommager le pancréas et altérer sa capacité à produire des enzymes digestives.

Le syndrome des ovaires polykystiques (SOPK) : dans ce syndrome, il y a souvent une surproduction d’androgènes (hormones masculines) et une résistance à l’insuline. Cela peut favoriser le risque de développer un diabète de type 2 et a un impact sur la sensibilité à des complications hépatiques. 

L’hypothyroïdie : ce trouble peut affecter la fonction du foie en diminuant sa capacité à métaboliser les graisses et les toxines, contribuant potentiellement à une accumulation de graisses hépatiques.

Des déséquilibres hormonaux dans les hormones sexuelles comme les œstrogènes et la progestérone peuvent également influencer la fonction hépatique. Par exemple, des niveaux élevés d’œstrogènes peuvent favoriser le développement des calculs biliaires affectant ainsi la fonction de la vésicule biliaire.

L’acidité de l’estomac peut avoir un impact significatif sur le foie, le pancréas et la vésicule biliaire. Une acidité gastrique excessive peut contribuer au stress oxydatif favorisant ainsi le risque de dommages hépatiques et de réactions immunitaires. Cela peut également perturber la fonction pancréatique normale affectant la production d’enzymes digestives essentielles. 

L’acidité de l’estomac influence également la libération de la bile nécessaire à la digestion des graisses. Des fluctuations peuvent compromettre ce processus entraînant des problèmes de digestion et d’absorption.

E. Une prise de médicaments :

Le foie est un organe central dans le métabolisme des médicaments assurant leur transformation et leur élimination du corps de manière efficace pour maintenir l’équilibre physiologique.

Toute prise de médicament (antibiothérapie, vaccination, etc.) peut contribuer à surcharger le foie et il est donc essentiel de le soutenir pendant ces phases et après pour favoriser l’élimination des déchets toxiques de l’organisme. 

Certains médicaments en particulier tels que les analgésiques et les médicaments contre le cancer contribuent davantage à fatiguer le foie. Il est important de lui apporter du soutien après une prise de traitement. 

F. L’impact des facteurs génétiques et héréditaires :

Certains troubles génétiques peuvent prédisposer à des maladies hépatiques ou pancréatiques comme la fibrose kystique, la pancréatite héréditaire ou le diabète de type 1 qui affectent le pancréas.

Mais également la maladie de Wilson, l’hémochromatose héréditaire, le SOPK ou l’alpha-1 antitrypsinémie qui affectent la fonction hépatique. 

G. Une gestion du stress et des émotions pas optimale :

Mauvaise digestion et prise de poids

Le stress chronique peut altérer la fonction digestive en modifiant la production d’enzymes digestives et en ralentissant le processus de vidange de l’estomac. 

Cela peut affecter la capacité du pancréas à sécréter des enzymes digestives essentielles et perturber la libération de la bile par la vésicule biliaire, essentielle à la digestion des graisses.

Le stress prolongé peut également déclencher une réponse immunitaire dans l’organisme affectant non seulement les organes digestifs mais également le foie. 

Le stress peut influencer les hormones du stress comme le cortisol qui peut impacter la glycémie et contribuer à une résistance à l’insuline. Cela peut à son tour affecter le métabolisme des glucides et des lipides influençant la vitalité du foie et du pancréas.

V. Comment reconnaître qu’un de ces organes fatigue et nous envoie un signe ? :

Les signes de fatigue du foie, du pancréas et de la vésicule biliaire peuvent varier en fonction de l’intensité, de la cause sous-jacente et de l’organisme de chaque individu

Cependant, certains signes communs peuvent indiquer la présence d’une fatigue digestive ainsi que le besoin de rééquilibrer votre organisme. 

Signes de fatigue hépatique (foie et vésicule biliaire) :

  • Douleur ou sensation de lourdeur dans l’abdomen.  
  • Fatigue générale malgré un bon sommeil régulier (fatigue environ 30 minutes après les repas).
  • Perte d’appétit.
  • Selles décolorées et/ou constipation ou selles poisseuses et flottantes.
  • Nausées (surtout le matin). 
  • Langue blanche. 
  • Mauvaise haleine, goût amer dans la bouche.  
  • Aliments ou odeurs qui dégoûtent. 
  • Déséquilibres hormonaux. 
  • Prise de poids ou difficulté de perte de poids. 
  • Réveil nocturne entre 1 et 3h du matin. 
  • Troubles du sommeil (insomnie, cauchemars …).

Signes de fatigue pancréatique :

  • Douleur dans la partie supérieure de l’abdomen, parfois irradiant vers le dos.
  • Troubles digestifs : ballonnements, gaz, diarrhée ou constipation fréquente.
  • Perte de poids inexpliquée. 
  • Diabète non contrôlé. 
  • Nausées et vomissements (surtout après les repas).
  • Indigestions.
  • Morceaux dans les selles. 
  • Selles grasses. 

Si vous ressentez ces signes ou qu’un membre de votre entourage vous en fait part, n’hésitez pas à vous orienter vers un professionnel qui pourra vous accompagner dans ce processus et trouver des solutions naturelles adaptées à vos besoins (ou ceux de votre entourage). 

La nature est bien faite et votre corps vous envoie le signal de rééquilibrer votre hygiène de vie (alimentation, gestion du stress et des émotions, activité physique, hydratation, sommeil). L’écouter et le comprendre est crucial pour vivre une vie paisible et en pleine vitalité. 

VI. Mais alors, pourquoi les troubles digestifs peuvent empêcher la perte de poids ?

Les troubles digestifs affectent plusieurs processus clés qui sont essentiels pour la perte de poids efficace. 

Mais il est légitime de se questionner sur le lien entre mauvaise digestion et prise de poids. Nous verrons également : que manger en cas de troubles digestifs, car l’alimentation a un impact important sur l’équilibre du poids corporel. 

Mauvaise digestion et prise de poids

A. Quand le métabolisme des graisses est perturbé :

Les enzymes digestives comme la lipase pancréatique sont nécessaires pour décomposer les graisses alimentaires qui peuvent être absorbées par l’organisme. 

Des troubles digestifs peuvent entraîner une digestion lente des graisses et une absorption insuffisante des nutriments ce qui peut conduire à une accumulation de graisses corporelles et à une difficulté à perdre du poids.

B. Une régulation de la glycémie altérée :

Certaines habitudes de vie peuvent entraîner des dérèglements hépatiques et peuvent impacter la résistance à l’insuline

Les cellules deviennent alors moins réceptives à l’insuline, une hormone qui régule le métabolisme des glucides et des graisses. Cette résistance peut favoriser le stockage des graisses et rendre difficile la perte de poids.

C. Une absorption faible des nutriments essentiels :

Les troubles digestifs comme une insuffisance en bile ou des lésions intestinales peuvent entraîner une absorption insuffisante des vitamines liposolubles (A, D, E et K) et d’autres nutriments essentiels. 

Les carences nutritionnelles qui en résultent peuvent ralentir le métabolisme et affecter négativement la capacité à perdre du poids.

D. Une réaction immunitaire et/ou du stress oxydatif cellulaire :

Les troubles digestifs sont souvent associés à une réaction immunitaire au niveau de l’intestin ou du foie. 

Cette réaction peut perturber le métabolisme global et favoriser la résistance à l’insuline, la prise de poids et le développement de conditions métaboliques telles que le syndrome métabolique.

Pour envisager une perte de poids saine, il est crucial de travailler sur la cause profonde de la prise de poids et/ou la difficulté à en perdre, en adoptant des stratégies nutritionnelles et d’hygiène de vie adaptées pour ainsi soutenir un métabolisme optimal et atteindre ses objectifs. 

VII. Les solutions naturelles pour favoriser la digestion :

A. L’importance de l’alimentation :

Que manger en cas de troubles digestifs ?

Mais alors que manger en cas de troubles digestifs

Il est important de choisir des aliments faciles à digérer et de maintenir une alimentation équilibrée. Voici quelques conseils alimentaires pour ceux qui se demandent que manger en cas de troubles digestifs

Néanmoins, n’oubliez pas que chaque individu à des tolérances et que chaque organisme est différent. L’individualisation et la recherche de la cause de la prise de poids ou de troubles digestifs restent la clé d’une perte de poids réussie et d’un bien-être optimal. 

a. Une alimentation riche en fibres solubles :

Les fibres solubles se dissolvent dans l’eau pour former une substance gélatineuse qui peut aider à normaliser le transit intestinal

Elles sont plus douces pour le système digestif que les fibres insolubles qui peuvent parfois irriter un tube digestif sensible. 

Les fruits et légumes cuits sont également plus faciles à digérer que crus limitant les risques de ballonnements et d’inconfort.

Exemples : pomme (sans la peau), banane mûre, melon, pêche, carotte cuite, courgette, épinards, patate douce, avoine, riz, légumes cuits à la vapeur, soupes, bouillons.  

b. Sans oublier les protéines maigres :

Les protéines maigres sont plus faciles à digérer que les viandes grasses (charcuterie, produits laitiers, porc, agneau, canard, etc.). 

Les graisses peuvent ralentir la digestion et accentuer les signes de troubles digestifs. 

Exemples : poulet, dinde, poissons blancs, crevettes et crustacés, œufs, quinoa. 

c. L’importance des aliments fermentés :

Les aliments fermentés contiennent des probiotiques, des bactéries bénéfiques qui aident à maintenir l’équilibre normal de la flore intestinale

Cela peut optimiser la digestion et limiter les signes de troubles digestifs comme les ballonnements et les gaz.

Attention tout de même à l’intolérance : les aliments fermentés peuvent aussi accentuer les troubles digestifs chez certaines personnes. 

Exemples : yaourt avec probiotiques, kéfir, choucroute non pasteurisée, kimchi, miso, kombucha.

d. Et des acides gras polyinsaturés :

Les acides gras polyinsaturés contribuent à limiter les réactions immunitaires dans l’organisme y compris dans le tractus gastro-intestinal. 

Ils soutiennent également la barrière intestinale et optimisent le bien-être de la muqueuse intestinale ce qui est crucial pour prévenir les fuites intestinales et les infections.

Exemples : saumon, maquereaux, sardines, hareng, huile de foie de morue, graines de lin, graines de chia, noix, huile de cameline, de périlla, de lin ou de colza, algues et huile d’algues, huiles de krill et de calanus.

e. Ne pas oublier une hydratation optimale :

L’hydratation est essentielle pour le bon fonctionnement du système digestif. 

L’eau contribue à dissoudre les nutriments et facilite leur absorption tout en aidant à éliminer les déchets. 

Les tisanes comme celles à la menthe ou au gingembre peuvent également aider à apaiser l’estomac et celles au pissenlit, au chardon-marie ou au romarin soutiennent la fonction du foie. 

Encouragez votre famille à boire de l’eau tout au long de la journée.

Exemples : eau pure, tisanes, bouillons clairs.

f. Et éviter les aliments irritants :

Certains aliments peuvent irriter la muqueuse de l’estomac et accentuer les signes de troubles digestifs comme les brûlures d’estomac, les reflux acides et les douleurs abdominales.

Exemples : aliments épicés, café, alcool, aliments frits, produits à base de tomates, plats préparés

En choisissant des aliments faciles à digérer et en évitant ceux qui peuvent irriter le système digestif, vous pouvez aider à apaiser les signes des troubles digestifs

Il est également important de manger des portions modérées et de bien mastiquer les aliments pour faciliter leur digestion. Si les troubles digestifs persistent, il est recommandé de consulter un professionnel pour un diagnostic et un traitement appropriés.

B. Optimiser sa gestion du stress et de ses émotions :

Nous avons vu l’impact du stress sur le système digestif et particulièrement le foie, le pancréas ainsi que la vésicule biliaire. 

Il existe différentes techniques pour s’assurer, à soi ainsi qu’à son entourage, une relaxation et une détente profonde et durable dans sa vie. 

Quelques habitudes peuvent être prises pour optimiser cela comme de la cohérence cardiaque le matin ou le soir. Il est possible de l’inclure dans sa routine familiale par exemple avant d’aller se coucher. 

La pratique régulière du yoga peut également calmer le stress et aider à soulager la digestion. 

La respiration ventrale est un très bon exercice que vous pouvez facilement montrer à vos enfants pour les aider à s’apaiser rapidement. Placez votre main sur votre ventre et lors de l’inspiration, gonflez votre ventre au maximum. Lors de l’expiration, rentrez votre ventre le plus possible. 

Ces exercices procurent détente, relaxation et sérénité contribuant au bien-être global de toute la famille au quotidien.

C. La place de l’activité physique dans une digestion optimale :

Que manger en cas de troubles digestifs ?

L’exercice physique optimise le métabolisme global de l’organisme y compris celui des graisses et des glucides. Cela aide le foie à métaboliser les graisses et à réguler la glycémie de manière plus efficace ce qui est crucial pour maintenir une fonction hépatique optimale.

L’activité régulière favorise la circulation sanguine et lymphatique permettant de stimuler la production et la libération de la bile par la vésicule biliaire. 

Le sport aide à limiter le stress oxydatif et les réactions immunitaires. 

L’exercice physique régulier brûle des calories, favorise la perte de graisse corporelle et contribue à maintenir un poids optimal. Une perte du poids corporel peut limiter la charge sur le foie et favoriser la gestion des lipides et des glucides.

Que ce soit pour vous, pour vos enfants, vos amis, votre partenaire, il est primordial de faire une activité adaptée à vous, à vos envies et vos besoins. 

Il existe autant d’exercices que de personnes sur terre, allant du yoga, à la boxe, en passant par les exercices tibétains, la course à pied, l’athlétisme, la natation, la danse, la corde à sauter, le vélo, la marche… Il existe également de nombreuses vidéos ou cours en ligne pour le pratiquer depuis la maison et gagner du temps. 

Prenez soin de vous et de votre entourage en pratiquant une activité régulière. Vous verrez son impact sur votre énergie, vitalité et bien-être global ainsi que sur celui de tout votre entourage ! 

D. Comment optimiser sa vitalité globale par le sommeil :

Le sommeil joue un rôle crucial dans le maintien du bien-être global y compris celui du foie, du pancréas et de la vésicule biliaire et également dans la recherche de perte de poids. 

Pendant le sommeil, en particulier pendant les premières heures de la nuit, le foie travaille intensément pour éliminer les toxines accumulées dans l’organisme. Le sommeil contribue à réguler le métabolisme des graisses et des glucides. Un sommeil perturbé peut altérer ces processus, conduisant à des troubles métaboliques. Comme beaucoup d’autres organes, le foie se régénère pendant le sommeil. Un repos adéquat est nécessaire pour permettre la réparation et le maintien des cellules hépatiques.

Concernant le pancréas, le sommeil influence la production de plusieurs hormones y compris celles qui régulent l’appétit et le métabolisme. Des perturbations du sommeil peuvent affecter négativement la fonction pancréatique.

La vésicule biliaire fonctionne en synchronisation avec les rythmes circadiens de l’organisme. Un sommeil régulier contribue à maintenir ces rythmes favorisant ainsi une digestion normale.

Selon la médecine traditionnelle chinoise, le foie est le plus actif entre 1h et 3h du matin. Si vous vous réveillez souvent à cette heure, cela pourrait indiquer que votre foie est surchargé ou qu’il a des difficultés à accomplir ses fonctions de détoxification et de métabolisme.

Manger des repas lourds, riches en graisses ou en sucre avant de se coucher peut surcharger le foie et la vésicule biliaire entraînant des réveils nocturnes.

Un sommeil de qualité est donc essentiel pour le bon fonctionnement du foie, du pancréas et de la vésicule biliaire afin d’obtenir la perte de poids souhaitée. 

Il est important de maintenir des habitudes de sommeil saines, de gérer le stress et d’adopter une alimentation équilibrée pour soutenir ces organes et éviter les réveils nocturnes. 

E. Le soutien des plantes :

Mauvaise digestion et prise de poids

Les plantes peuvent être très bénéfiques pour soulager les soucis digestifs, soutenir la fonction hépatique, la vésicule biliaire et le pancréas et, par ricochet, pour optimiser la perte de poids. Nous vous en présentons quelques-unes. 

Le pissenlit : 

  • Il contribue à éliminer les toxines du corps soutenant ainsi la fonction hépatique. 
  • Il aide à stimuler la production de bile facilitant ainsi la digestion des graisses et le fonctionnement normal de la vésicule biliaire. 
  • En favorisant la détoxification et en optimisant la digestion, le pissenlit peut indirectement aider à la gestion du poids

Le chardon-Marie : 

  • Il contient de la silymarine, un composé qui a un rôle sur le stress oxydatif cellulaire et qui aide à protéger les cellules hépatiques contre les toxines. 
  • Il contribue à réguler la production de bile en soutenant la détoxification.

Le schisandra : 

  • C’est une plante adaptogène, aidant l’organisme à s’adapter au stress et à maintenir certaines fonctions corporelles normales telles que les fonctions hépatiques.
  • Elle contribue à l’élimination des toxines.
  • En soutenant les fonctions hépatiques et en optimisant la résistance au stress, elle peut indirectement favoriser la gestion du poids

L’artichaut : 

  • Il aide à soutenir le flux de sucs digestifs..
  • Il contribue à la fonction normale du tractus intestinal.
  • Les préparations à base de feuille d’artichaut sont traditionnellement utilisées pour le soulagement des troubles digestifs tels que les ballonnements et les flatulences.

Le romarin : 

  • Il contribue à protéger contre le stress oxydatif cellulaire et joue un rôle dans la réponse immunitaire, pour protéger les organes y compris le foie et le pancréas.
  • Il aide à stimuler la production de bile et soutient le système immunitaire
  • Le romarin est traditionnellement utilisé pour faciliter les fonctions d’élimination de l’organisme..

Ces plantes peuvent être utilisées de différentes façons : en tisane (à retrouver en magasin bio, en herboristerie ou en parapharmacie) mais également sous forme liquide ou en complément alimentaire pour soutenir l’organisme et garder son énergie et sa pleine vitalité. 

En fonction de votre âge, votre poids, votre organisme ou celui de vos enfants, votre partenaire, vos amis, etc…, les posologies et moments de prise peuvent varier. N’hésitez pas à demander conseil auprès d’un professionnel de santé pour (re)trouver un quotidien paisible et équilibré. 

VIII. Mauvaise digestion et prise de poids - Conclusion :

En comprenant comment le foie, la vésicule biliaire et le pancréas fonctionnent, vous pouvez mieux appréhender le lien entre mauvaise digestion et prise de poids ainsi que les différents déséquilibres qui peuvent s’opérer dans l’organisme

Adopter des solutions naturelles telles que la gestion du stress, une alimentation équilibrée, une activité physique régulière, un bon sommeil et une hydratation adéquate peut aider votre famille à favoriser une digestion normale et à maintenir un poids idéal. 

Prendre soin de ces organes est essentiel pour le bien-être de toute la famille ainsi que de votre entourage, contribuant à une vie plus équilibrée et plus heureuse.

 

Bibliographie :

  • https://www.vidal.fr/actualites/19686-regime-mediterraneen-pas-de-prise-de-poids-chez-les-personnes-agees-meme-en-cas-d-apport-lipidique-eleve.html
  • https://www.msdmanuals.com/fr/accueil/sujets-particuliers/compl%C3%A9ments-alimentaires-et-vitamines/chardon-marie
  • https://fac.umc.edu.dz/snv/faculte/biblio/mmf/2016/205.pdf
  • https://www.msdmanuals.com/fr/accueil/troubles-du-foie-et-de-la-v%C3%A9sicule-biliaire/biologie-du-foie-et-de-la-v%C3%A9sicule-biliaire/v%C3%A9sicule-et-voies-biliaires
  • https://www.vidal.fr/parapharmacie/phytotherapie-plantes/chardon-marie-silybum-marianum.html

 

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Probiotiques comment ça marche ? https://ovh.lorica.fr/probiotiques-comment-ca-marche/ Tue, 20 Aug 2024 06:00:00 +0000 https://lorica.fr/?p=25665 Probiotiques comment ça marche ? I. Probiotiques comment ça marche – Introduction Les probiotiques sont devenus un sujet de plus...

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Probiotiques comment ça marche ?

I. Probiotiques comment ça marche - Introduction

probiotiques comment ça marche

Les probiotiques sont devenus un sujet de plus en plus populaire dans les discussions sur le bien-être, en particulier pour les parents qui cherchent à optimiser leur bien-être ainsi que celui de leur famille. 

 

Mais que sont exactement les probiotiques et comment fonctionnent-ils ? 

 

Appréhender comment les intégrer efficacement dans l’alimentation quotidienne peut faire une grande différence. Cela peut sembler complexe mais nous allons essayer de vous expliquer comment créer un environnement où le microbiote intestinal de toute la famille peut prospérer.

Nous verrons également quels probiotiques choisir, l’importance des prébiotiques et comment vous pouvez intégrer ces éléments dans votre hygiène de vie pour optimiser votre pleine vitalité.

En découvrant les secrets de votre intestin, vous serez mieux armé(e) pour prendre des décisions éclairées qui soutiendront la vitalité de votre entourage, aujourd’hui et à l’avenir.

II. Probiotiques comment ça marche - Qu'est-ce que le microbiote intestinal ?

Le microbiote intestinal, également connu sous le nom de flore intestinale, est un ensemble complexe de micro-organismes vivant dans notre tube digestif. 

Il se forme dès la naissance avec le microbiote de la mère et continue d’évoluer en fonction de l’hygiène de vie de chaque individu (alimentation, exercice physique, gestion du stress et des émotions, consommation de tabac/drogues, d’alcool, exposition à la pollution, prise d’antibiotiques…). 

Ces micro-organismes, principalement des bactéries mais aussi des virus, des champignons et des protozoaires, forment un écosystème dynamique et crucial pour notre bien-être. 

On estime qu’il y a environ 100 000 milliards de bactéries dans notre intestin, soit dix fois plus de cellules bactériennes que de cellules humaines dans notre organisme. 

Cette communauté microbienne joue un rôle central dans de nombreux aspects de notre physiologie.

A. Le microbiote, pionnier de la digestion :

Les bactéries intestinales aident à décomposer les aliments que nous consommons, facilitant la digestion et l’absorption des nutriments

Elles fermentent les fibres alimentaires non digestibles, produisant des acides gras à chaîne courte (AGCC) qui fournissent de l’énergie aux cellules de l’intestin et jouent un rôle dans la réponse immunitaire

B. Rôle primordial dans l’immunité :

probiotiques comment ça marche

Le microbiote intestinal est essentiel au développement et au fonctionnement du système immunitaire. 

 

Il aide le système immunitaire à faire la différence entre les agents pathogènes et les cellules saines, limitant ainsi le risque de maladies auto-immunes et d’allergies

 

Chez les enfants, un microbiote diversifié et équilibré est crucial pour le développement d’un système immunitaire fort.

C. Le microbiote, notre garde du corps :

Les bonnes bactéries du microbiote forment une barrière protectrice sur la muqueuse intestinale, empêchant les mauvaises bactéries et autres agents pathogènes de s’installer, de pénétrer la circulation sanguine et lymphatique et de causer des infections.

Il est un véritable rempart de protection et c’est pour cela qu’il est important d’en prendre soin. 

Lorsque le microbiote intestinal est déséquilibré (dysbiose), les agents pathogènes peuvent pénétrer la circulation sanguine et provoquer des infections ainsi que des réactions auto-immunes, mais aussi des allergies ou des troubles cutanés

D. Communication avec le cerveau :

Le microbiote intestinal communique avec le cerveau via l’axe intestin-cerveau, influençant notre humeur, notre comportement et notre bien-être mental. 

L’intestin héberge environ 200 millions de neurones qui communiquent en permanence avec ceux du cerveau. Ce réseau de neurones est appelé système nerveux entérique (SNE) et régule la motilité intestinale, la sécrétion d’hormones, la perception des signaux environnementaux et influence nos comportements, nos émotions et même certaines pathologies du système nerveux.

S’il y a un déséquilibre du microbiote, des molécules pro-inflammatoires peuvent se retrouver dans le sang et atteindre le cerveau. Cela peut créer des réactions immunitaires au niveau cérébral mais aussi perturber la signalisation des neurotransmetteurs (comme la sérotonine, la dopamine, le GABA) et donc avoir un impact sur l’humeur, l’anxiété, le sommeil, le stress et le bien-être en général. 

Heureusement, la vie vous offre de nombreuses solutions pour prendre soin et/ou rééquilibrer votre microbiote et favoriser votre bien-être digestif, immunitaire, mental et global. 

E. Et le microbiote des enfants ?

probiotiques comment ça marche

Le développement du microbiote intestinal commence à la naissance et évolue rapidement au cours des premières années de vie. 

Plusieurs facteurs influencent la composition du microbiote chez les enfants comme le mode d’accouchement. Les bébés nés par voie basse acquièrent une grande partie de leur microbiote de leur mère, tandis que ceux nés par césarienne ont tendance à avoir un microbiote différent, souvent moins diversifié.

Le mode d’alimentation joue également un rôle crucial dans la formation du microbiote de l’enfant et du futur adulte. Le lait maternel contient des prébiotiques naturels qui favorisent la croissance des bonnes bactéries intestinales. Les bébés allaités ont généralement un microbiote plus sain et diversifié que ceux nourris au lait maternisé.

Cependant, si votre enfant ou celui d’un proche est né par césarienne et/ou n’a pas été allaité, il est tout à fait possible d’optimiser son microbiote différemment, par exemple, en utilisant des probiotiques infantiles (sous la supervision et l’accord d’un pédiatre), ou encore, lors de l’introduction des aliments solides, inclure des aliments riches en fibres et en prébiotiques comme les bananes, les avocats, les patates douces et les légumes verts. 

Vous pouvez aussi favoriser le contact peau-à-peau qui peut aider à transmettre des bactéries bénéfiques de la peau des parents à celle du bébé. 

Nous vous conseillons également d’encourager le bébé à jouer dans des environnements naturels et propres, ce qui peut également aider à diversifier son microbiote.

Si vous avez des questions ou des doutes, n’hésitez pas à consulter un professionnel qui saura vous accompagner ou accompagner vos proches dans cette quête d’un microbiote sain pour les futurs adultes de demain et leur bien-être à long terme. 

III. Probiotiques comment ça marche - Les probiotiques, des alliés bien-être :

Les probiotiques sont des micro-organismes vivants, souvent des bactéries ou des levures, qui lorsqu’ils sont ingérés en quantités suffisantes, apportent des bénéfices pour le bien-être de l’organisme. 

Découverts pour la première fois par le prix Nobel Élie Metchnikoff au début du 20ème siècle, les probiotiques sont maintenant largement reconnus pour leur rôle crucial dans la promotion du bien-être intestinal. Ils contribuent à maintenir l’équilibre des bactéries dans notre microbiote intestinal, ce qui est essentiel pour la digestion, l’absorption des nutriments et la protection contre les infections.

Leur utilisation est particulièrement bénéfique pour les enfants, les personnes ayant pris des antibiotiques et celles souffrant de troubles digestifs ou immunitaires.

Mais quels probiotiques choisir pour optimiser son bien-être ? Nous verrons cela dans la suite de cet article. 

IV. Comment fonctionnent les probiotiques ?

Les probiotiques fonctionnent de plusieurs manières pour optimiser le bien-être intestinal. 

A. Rééquilibrage de la flore intestinale :

probiotiques comment ça marche

Les probiotiques aident à maintenir l’équilibre de la flore intestinale en optimisant la population de bactéries bénéfiques et en limitant la croissance des micro-organismes pathogènes. 

Ils utilisent les nutriments disponibles dans l’intestin pour se multiplier, limitant ainsi la disponibilité des nutriments pour les bactéries pathogènes.

Certains probiotiques produisent des substances telles que des acides organiques (comme l’acide lactique), des bactériocines et des peroxydes d’hydrogène, qui inhibent la croissance des pathogènes.

B. Soutien de la barrière intestinale :

Les probiotiques soutiennent l’intégrité de la barrière intestinale qui agit comme une ligne de défense contre les substances nocives et les pathogènes. 

Certains d’entre eux stimulent les cellules intestinales pour produire plus de mucus, une substance qui recouvre la paroi intestinale et protège contre les dommages.

Ils soutiennent les jonctions serrées entre les cellules épithéliales de la paroi intestinale limitant ainsi la perméabilité intestinale et prévenant les fuites de substances indésirables dans le sang.

C. Modulation de la réponse immunitaire :

aLes probiotiques jouent un rôle crucial dans la modulation de la réponse immunitaire à la fois locale (dans l’intestin) et systémique (à travers tout l’organisme). 

Ils activent les cellules immunitaires telles que les macrophages, les lymphocytes et les cellules dendritiques, soutenant ainsi la défense contre les infections.

Les probiotiques peuvent moduler la production de cytokines pro-inflammatoires et anti-inflammatoires, aidant à maintenir un état immunitaire équilibré.

D. Dégradation et métabolisme des nutriments :

Certains probiotiques ont la capacité de décomposer les composés alimentaires complexes, tels que les fibres alimentaires et les polysaccharides, en nutriments plus simples et facilement absorbables.

Cela optimise non seulement la digestion mais fournit également des substrats essentiels pour la croissance d’autres bactéries bénéfiques dans le microbiote.

E. Effets systémiques et extra-intestinaux :

En plus de leurs effets sur le bien-être intestinal, les probiotiques peuvent également avoir des effets bénéfiques sur d’autres systèmes de l’organisme, y compris :

  • Le système urinaire : certains probiotiques peuvent limiter le risque d’infections urinaires en empêchant la colonisation de bactéries pathogènes dans la vessie.

  • Le bien-être mental : il y a des indications que le microbiote intestinal, influencé par les probiotiques, peut jouer un rôle dans l’équilibre mental et émotionnel.

  • La réduction des allergies : des recherches suggèrent que les probiotiques pourraient aider à limiter la prévalence des allergies en modulant la réponse immunitaire car ils protègent la perméabilité intestinale et évitent ainsi que des molécules pathogènes pénètrent la circulation sanguine. 

Les probiotiques exercent leurs effets bénéfiques sur le bien-être en maintenant un équilibre microbien optimal dans l’intestin, en soutenant la barrière intestinale, en modulant la réponse immunitaire, en facilitant la digestion des nutriments et en ayant des effets systémiques positifs. 

Leur utilisation régulière par le biais de l’alimentation, éventuellement complétée par l’apport de compléments nutritionnels, peut contribuer à la promotion d’un bien-être global et à la prévention de diverses maladies

Que ce soit pour vous ou pour votre entourage (famille, amis), il y a des solutions pour chacun, pour optimiser votre système digestif, immunitaire et votre bien-être global. 

muqueuse intestinale

V. Lactobacillus, Bifidobacterium, Saccharomyces, Streptococcus, Enterococcus, Bacillus… quels probiotiques choisir ?

Il existe plusieurs types de probiotiques, chacun avec des bénéfices spécifiques. 

Grâce à cette diversité, il est possible de choisir des probiotiques spécifiquement adaptés à des besoins particuliers, optimisant ainsi leurs bienfaits pour notre bien-être global. 

Maintenant, voyons quels probiotiques choisir en fonction des besoins de votre organisme et de celui de votre entourage. 

A. Les Lactobacilles :

Les lactobacilles sont un genre de bactéries à Gram positif largement connues pour leur rôle bénéfique dans le bien-être humain et animal. 

Ils font partie des probiotiques les plus étudiés et utilisés en raison de leurs nombreux effets positifs sur l’équilibre de la flore intestinale. 

Les lactobacilles se trouvent naturellement dans l’environnement ainsi que dans le tractus gastro-intestinal des humains et des animaux.

Ils sont également présents dans les aliments fermentés tels que le yaourt, le kéfir, la choucroute, et d’autres produits fermentés.

Les lactobacilles aident à maintenir l’équilibre de la flore intestinale en produisant de l’acide lactique ce qui crée un environnement hostile pour les bactéries pathogènes.

Ils contribuent à soutenir les défenses immunitaires en favorisant la réponse immunitaire de l’organisme.

Il existe de multiples espèces et souches, ayant des propriétés différentes : 

  • Lactobacillus acidophilus : il a été principalement étudié pour ses effets bénéfiques sur la digestion, l’absorption des nutriments et l’équilibre vaginal.
  • Lactobacillus rhamnosus : il est connu pour ses propriétés probiotiques qui soutiennent l’immunité et le bien-être gastro-intestinal.

  • Lactobacillus casei : il joue un rôle dans la digestion des glucides et des protéines ainsi que dans le maintien de l’équilibre intestinal.

  • Lactobacillus plantarum : il est capable de survivre dans des environnements acides et contribue à maintenir l’intégrité de la muqueuse intestinale.

Leur diversité en termes d’espèces et de souches offre une gamme variée d’options pour soutenir notre bien-être à travers une alimentation équilibrée et des compléments probiotiques ciblés.

B. Les Bifidobacterium :

Les bifidobactéries sont aussi un groupe de bactéries à Gram positif qui sont particulièrement bénéfiques pour l’équilibre de la flore intestinale. 

On les trouve naturellement dans le tractus gastro-intestinal humain, principalement dans le côlon, où elles jouent un rôle crucial dans la fermentation des fibres alimentaires et la production d’acides gras à chaîne courte.

Elles sont également présentes dans certains produits laitiers fermentés comme le yaourt.

Les bifidobactéries aident à maintenir une flore intestinale équilibrée. Elles entrent en compétition avec les micro-organismes pathogènes pour l’assimilation des nutriments et l’adhésion à la paroi intestinale.

Elles stimulent la réponse immunitaire en modulant l’activité des cellules immunitaires dans l’intestin.

Il existe plusieurs espèces et souches, ayant différentes propriétés différentes :

  • Bifidobacterium bifidum : il est connu pour sa capacité à limiter les réactions immunitaires et à optimiser la digestion.

     

  • Bifidobacterium longum : il contribue à la dégradation des glucides complexes et à la production de vitamines du groupe B.

     

  • Bifidobacterium lactis : il est utilisé pour soutenir l’immunité et favoriser la tolérance au lactose chez certaines personnes.

     

  • Bifidobacterium infantis : présent naturellement chez les nourrissons, il aide à développer un microbiote intestinal équilibré dès le plus jeune âge.

Les bifidobactéries sont souvent incluses dans les compléments probiotiques, en particulier ceux destinés à soutenir le bien-être digestif et immunitaire.

Elles sont également utilisées dans l’industrie alimentaire pour enrichir les produits avec des cultures probiotiques bénéfiques.

C. Les Saccharomyces :

Les saccharomyces appartiennent à la classe des levures et sont des organismes eucaryotes unicellulaires.

Ils sont capables de fermenter les sucres en alcool et en dioxyde de carbone ce qui les rend utiles dans les processus de fermentation alimentaire. Ils favorisent une digestion équilibrée en aidant à décomposer les glucides complexes et en facilitant l’absorption des nutriments.

On les trouve dans la nature ainsi que dans les environnements fermentés comme le pain, la bière et d’autres produits alimentaires fermentés.

Certains types de saccharomyces comme Saccharomyces boulardii, sont utilisés spécifiquement comme probiotiques (qui contribue d’ailleurs à prévenir et accompagner les infections fongiques telles que la candidose). 

Maintenant que nous avons vu quels probiotiques choisir en tenant compte de vos besoins, nous pouvons également aborder la question des prébiotiques.

VI. Et les prébiotiques dans tout ça ?

Quels probiotiques choisir

Les prébiotiques sont des types de fibres alimentaires spéciales qui contribuent à faire pousser et à activer les bonnes bactéries qui vivent dans notre système digestif.

Contrairement aux probiotiques qui sont des micro-organismes vivants, les prébiotiques sont des substrats alimentaires qui nourrissent spécifiquement les bonnes bactéries déjà présentes dans notre intestin. 

Les prébiotiques les plus couramment étudiés et utilisés sont des fibres alimentaires spécifiques, notamment :

  • L’inuline : elle se trouve naturellement dans des aliments comme la chicorée, les topinambours et les artichauts.

  • Les fructo-oligosaccharides (FOS) : ils sont présents dans des aliments comme les bananes, les oignons et l’ail.

  • Les galacto-oligosaccharides (GOS) : on peut en trouver dans les légumineuses comme les haricots et les pois ainsi que dans le lait maternel.

Ces prébiotiques passent intacts à travers l’estomac et l’intestin grêle atteignant finalement le côlon où ils sont fermentés par les bactéries bénéfiques.

Les prébiotiques fournissent une source de nourriture spécifique pour les bactéries comme Bifidobacterium et Lactobacillus favorisant ainsi leur prolifération.

Lorsque les bactéries fermentent les prébiotiques, elles produisent des acides gras à chaîne courte (comme l’acétate, le propionate et le butyrate) qui sont bénéfiques pour le bien-être intestinal et général.

En contribuant au bien-être intestinal, ils soutiennent également la réponse immunitaire globale de l’organisme.

Les prébiotiques se trouvent naturellement dans de nombreux aliments, notamment :

  • Les légumes : comme les artichauts, les asperges, les oignons, l’ail…
  • Les fruits : comme les bananes, les pommes, les poires…
  • Les céréales : comme l’avoine, le blé entier, l’orge…
  • Les légumineuses : comme les haricots, les lentilles, les pois chiches…

Les prébiotiques peuvent être consommés naturellement par le biais d’une alimentation riche en fibres comme ceux mentionnés ci-dessus. 

Ils sont également disponibles sous forme de compléments alimentaires pour ceux qui cherchent à optimiser leur apport en prébiotiques de manière ciblée.

Intégrer des sources riches en prébiotiques dans votre alimentation quotidienne et celle de votre entourage est une façon efficace de soutenir le bien-être intestinal et général à long terme.

VII. Intégrer les probiotiques dans son quotidien et celui de sa famille :

Intégrer des probiotiques dans son quotidien peut être simple et efficace lorsque l’on cerne bien les aliments qui en contiennent. 

A. Intégrer les probiotiques dans l'alimentation familiale :

Quels probiotiques choisir 2

Encouragez la consommation régulière d’aliments fermentés riches en probiotiques tels que le yaourt nature, le kéfir, la choucroute, le kimchi et le miso mais aussi le kombucha, le tempeh et le pain au levain. Ces aliments peuvent être retrouvés en magasin bio par exemple. 

Optez pour des versions non sucrées ou faibles en sucre pour maximiser les bienfaits des probiotiques.

Vous pouvez intégrer ces aliments dans le quotidien comme par exemple : 

  • Consommer du kombucha à l’apéritif plutôt que de l’alcool.  
  • Ajouter du yaourt nature ou du kéfir aux smoothies du matin, comme dessert après les repas ou dans les sauces à base de yaourt par exemple. 
  • Utiliser la choucroute ou le kimchi comme condiment ou garniture dans les sandwichs, les salades ou les plats de riz.
  • Remplacer le pain blanc par du pain au levain

B. Utilisation de probiotiques en complément :

Envisagez l’utilisation de compléments probiotiques , en particulier pour les membres de la famille qui pourraient bénéficier d’un soutien supplémentaire pour l’équilibre de leur flore intestinale.

Consultez un professionnel de santé pour voir quels probiotiques choisir en fonction des besoins spécifiques de chaque membre de la famille.

VIII. Probiotiques comment ça marche - Conclusion :

Comprendre comment fonctionnent les probiotiques et leur importance dans le maintien d’un microbiote intestinal équilibré peut aider à optimiser l’équilibre de la flore intestinale de toute la famille. 

Intégrer des probiotiques et des prébiotiques dans l’alimentation quotidienne peut être une stratégie simple et efficace pour soutenir la croissance et le bien-être des enfants ainsi que des adultes. 

En intégrant régulièrement des probiotiques dans l’alimentation familiale, vous contribuez à soutenir le bien-être digestif, le système immunitaire et promouvoir le bien-être général de tous les membres de la famille. 

Assurez-vous de varier les sources de probiotiques pour maximiser les avantages pour votre équilibre et d’adapter les choix alimentaires en fonction des préférences et des besoins individuels de chaque membre de la famille.

Les liens qui m’ont aidé :

  • https://www.passeportsante.net/magazine/nutrition?doc=aliments-plus-riches-probiotiques
  • https://www.vidal.fr/parapharmacie/complements-alimentaires/probiotiques-bifidobacteries-saccharomycetes.html

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Le Reflux gastro-œsophagien – RGO https://ovh.lorica.fr/le-reflux-gastro-oesophagien/ Fri, 12 Jul 2024 14:25:43 +0000 https://lorica.fr/?p=24926 Le reflux gastro-œsophagien – RGO Les remontées acides ou Reflux gastro-œsophagien (RGO) affectent des millions de personnes dans le monde....

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Le reflux gastro-œsophagien - RGO

Acidité estomac

Les remontées acides ou Reflux gastro-œsophagien (RGO) affectent des millions de personnes dans le monde. Ces désagréments nous gâchent la vie et impactent notre bien-être globale.

 

Si cela peut survenir toute l’année, l’été est la saison particulièrement propice à ces désordres digestifs. Changement d’alimentation et parfois excès de crudités, charcuterie, apéro et grillades au jardin… La consommation répétée de ces douceurs estivales a tendance à perturber la digestion.

RGO - Pourquoi ça brûle ?

Une partie du contenu acide de l’estomac – utile à la transformation des aliments – remonte vers l’œsophage et la gorge. Nous ressentons alors des aigreurs, surtout après le repas.

RGO - Pourquoi ça remonte ?

Normalement, ces acides restent dans l’estomac où ils font leur travail permettant la transformation des aliments. Mais parfois le sphincter œsophagien – un anneau musculaire qui sépare estomac et œsophage – n’est pas assez tonique. Parmi les facteurs qui aggravent ces effets, notre hygiène de vie est pointée du doigt.

RGO - Une alimentation non-contrôlée

Le tabac, l’alcool, la cigarette, les boissons gazeuses, le café, le chocolat et les épices sont largement en cause ainsi que les repas trop riches en lipides qui font le bonheur de nos vacances. Les tomates et les agrumes, les oignons et le lait favorisent les remontées gastriques. Plus insidieuses et difficiles à détecter, certaines associations alimentaires y contribuent aussi : pain et fromage, pomme de terre et viande, café et lait, concombre et tomate, thé et œuf, etc.

RGO - Solutions ponctuelles et provisoires

On laisse l’estomac faire son travail tranquillement. On évite les vêtements trop serrés et la partie de foot ou de volleyball juste après le repas. 

RGO - Autres facteurs impactants

On connaît les effets du stress, de la constipation, de certains médicaments, du surpoids et de l’âge. La grossesse est également une période de dérèglement des productions acides.

L’acidité gastrique prépare les aliments à une bonne absorption par les intestins qui y puisent vitamines, minéraux et oligoéléments. La paroi de notre estomac la supporte très bien mais pas l’œsophage ni la gorge !

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Le reflux gastro-œsophagien est autant dû à une trop faible qu’à une trop grande acidité. Il est donc nécessaire de réguler cette acidité.

Le Laboratoire Lorica a mis au point un nouveau complément alimentaire.

Fraicheur Digeste associe plusieurs plantes et minéraux permettant de maintenir un confort digestif optimal et de soutenir les fonctions du système digestif dans sa globalité.

  • Ainsi, la mélisse contribue au mouvement  gastro-intestinal. Elle contribue à une relaxation optimale en diminuant les crampes intestinales. 
  • La chicorée soulage les inconforts digestifs, aide à la digestion et au transit gastro-intestinal normal, elle protège le foie. 
  • L’inuline qu’il contient favorise l’équilibre du microbiote intestinal. 
  • Les minéraux basifiants tels que le zinc, régulent l’équilibre acido-basique de l’organisme. 

Fraicheur Digeste : deux cuillères à café (4 maximum par jour) après le repas dans un verre d’eau .

Précautions d’emploi :
Ce produit ne convient pas aux personnes atteintes d’insuffisance rénale (potassium).
Bien qu’il n’y ait pas de démonstration scientifique, le principe de précaution invite la femme enceinte ou allaitante et l’enfant avant l’âge de 12 ans à prendre l’avis d’un professionnel de santé avant la consommation de mélisse et de chicorée.
En cas d’allergie connue, en particulier aux plantes de la famille des Asteraceae, éviter de consommer de la chicorée. 

En élaborant ce complément alimentaire, le Laboratoire Lorica a sélectionné des ingrédients naturels de haute qualité dont la biodisponibilité et l’action sur le métabolisme sont optimales.
Fraicheur Digeste  est garanti sans colorants, sans arômes artificiels, sans bisphénol, sans métaux lourds, sans sucre ajouté et non irradié.

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La tranquilité digestive en vacances https://ovh.lorica.fr/la-tranquilite-digestive-en-vacances/ Thu, 04 Jul 2024 13:17:00 +0000 https://lorica.fr/?p=31156 La tranquillité digestive en vacances Les vacances sont l’occasion parfaite pour se détendre et se ressourcer, mais elles peuvent aussi...

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La tranquillité digestive en vacances

tranquillité digestive

Les vacances sont l’occasion parfaite pour se détendre et se ressourcer, mais elles peuvent aussi apporter leur lot d’inconforts digestifs.

C’est pourquoi Maeva, naturopathe, vous explique dans une vidéo exclusive de 15 minutes l’intérêt de prendre des symbiotiques pendant cette période.

Au Programme de la Vidéo :

Pourquoi les symbiotiques sont-ils essentiels ?

Et particulièrement en vacances !

Bien-être digestif... et global !

Découvrez comment les symbiotiques favorisent un bien-être digestif et améliorent votre bien-être global.

Les inconforts digestifs en vacances

identifiez les soucis digestifs courants pendant les vacances et comment les symbiotiques peuvent vous aider.

Comment utiliser un symbiotique ?

Conseils pratiques pour intégrer les symbiotiques à votre routine quotidienne.

Les points clés à retenir !

Profitez pleinement de vos vacances sans soucis digestifs.

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Comment calmer les douleurs d’estomac remède de grand-mère https://ovh.lorica.fr/comment-calmer-les-douleurs-destomac-remede-de-grand-mere/ Mon, 03 Jun 2024 13:18:13 +0000 https://lorica.fr/?p=23137 Comment calmer les douleurs d’estomac remède de grand-mère Comment calmer les douleurs d’estomac remèdes de grand-mère : Introduction Dans la...

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Comment calmer les douleurs d'estomac remède de grand-mère

mauvaise digestion

Comment calmer les douleurs d'estomac remèdes de grand-mère : Introduction

Dans la quête d’une vie saine et épanouie, comprendre le fonctionnement de notre système digestif est essentiel. Et davantage lorsque nous avons mal au ventre et que nous cherchons comment calmer les douleurs d’estomac remède de grand-mère.

Dans un monde où le bien-être est devenu une priorité, comprendre comment calmer les douleurs d’estomac remède de grand-mère est une démarche de plus en plus privilégiée.

Ces douleurs, souvent les signes d’un déséquilibre interne, peuvent être soulagées par des méthodes douces et respectueuses de notre corps.

Cet article invite à explorer notre santé digestive, à reconnaître les signaux de notre corps et à découvrir comment calmer les douleurs d’estomac remède de grand-mère pour retrouver un confort quotidien.

En adoptant une approche holistique, nous pouvons soulager les inconforts et favoriser une santé digestive durable pour nous et nos familles.

Comment calmer les douleurs d'estomac remède de grand-mère : Les fondements du système digestif

Le système digestif est merveilleux.

Son rôle est de transformer les aliments en énergie et en nutriments essentiels, mais il participe également à l’équilibre nerveux, immunitaire, énergétique, hormonal et joue donc un rôle dans la fertilité.

Depuis la première bouchée jusqu’à l’élimination, chaque étape est cruciale pour notre santé globale.

La digestion dure entre six heures trente et vingt-quatre heures !

Systeme digestif 1

Et se décompose en 6 étapes :

  • L’ingestion : lorsque nous mangeons les aliments.

  • La « propulsion mécanique » : la nourriture se déplace de la bouche à l’estomac.

  • La digestion mécanique : qui comprend la mastication, le pétrissage des aliments par l’estomac et la segmentation des aliments par l’intestin grêle.

  •  La digestion chimique : qui permet l’assimilation des aliments par l’intestin. Il va y avoir un catabolisme des grosses molécules (c’est-à-dire dégradation des grosses molécules tout en créant de l’énergie, avec les enzymes).

  • L’absorption : les molécules dégradées vont passer dans le sang ou le système lymphatique.

  • L’élimination : nous éliminons les substances non digestes hors de l’organisme, en allant à la selle.

Mais pour mieux comprendre ces mécanismes, découvrons les étapes de ce long voyage, en commençant par : La bouche !

Premier acteur : La bouche :

C’est par là que commence la digestion, essentiellement grâce à la salive.

Nous produisons chaque jour entre 1L et 1.5L de salive !

Son pH est neutre et elle contient essentiellement de l’eau mais aussi des substances dissoutes, comme des sels minéraux, des protéines, des anticorps (qui ont un rôle antibactérien) et des enzymes (amylase et lipase).

Les enzymes salivaires (amylase et lipase salivaires) commencent à décomposer les glucides (les sucres) tandis que les dents broient les aliments en morceaux plus petits, facilitant ainsi le travail de l’estomac et des intestins.

Les aliments, broyés, passent dans l’œsophage et le pharynx pour tendre vers leur objectif : nous apporter de l’énergie.

L’estomac :

Les aliments arrivent donc ensuite dans l’estomac !

Son rôle va être de transformer les aliments en chyme (comme une bouillie) en les remuant, les brassant, les pétrissant.

Il permet aussi la dégradation chimique des protéines.
Il va également libérer beaucoup de substances (sucs gastriques) qui vont digérer le bol alimentaire (cette même bouillie mais après la digestion par les sucs).

Parmi les sucs gastriques, on peut retrouver :

  • L’acide chlorhydrique en très grande partie.
  • Le pepsinogène : qui va décomposer les protéines.
  • Les lipases gastriques : enzymes de la digestion des graisses.
  • Les facteurs intrinsèques (et parmi eux, une protéine qui permet l’absorption de la vitamine B12, vitamine qui contribue à une énergie optimale et qui joue un rôle dans le système immunitaire et la production des globules rouges par exemple).
  • Des hormones : l’histamine (qui libère l’acide chlorhydrique), la sérotonine (qui déclenche la contraction du muscle de l’estomac), la somatostatine (un inhibiteur) et la gastrine (qui envoie le message de faim, permet la libération de l’acide chlorhydrique ainsi que la motilité de l’estomac).

C’est également dans l’estomac que commence l’assimilation de certains éléments comme : l’eau, certains minéraux, les acides gras à chaîne courte, l’alcool et les médicaments.

Mais l’absorption est très limitée à ce niveau-là car les cellules de la muqueuse gastrique sont imperméables à la plupart des substances.

L’acide chlorhydrique et les reflux gastriques :

On peut difficilement parler de l’estomac et des douleurs digestives sans parler de l’acide chlorhydrique et des inconforts pouvant être liés à l’acidité.

Cet acide a pour rôle :

  • De réguler le pH du suc gastrique.
  • De rendre favorable l’action des enzymes digestives pour digérer l’ensemble du chyme.
  • De détruire les bactéries des aliments.
  • De participer à la dénaturation des protéines.
  • De dissoudre une partie des enveloppes des végétaux.

Ces inconforts sont caractérisés par une sensation d’irritation qui remonte du contenu de l’estomac jusqu’à la gorge.

Il est de plus en plus très fréquent dans notre société. D’ailleurs, en France, il touche près de 30% de la population adulte.

Cet inconfort peut significativement impacter la qualité de vie des individus et entraîner une cascade de troubles digestifs et de déséquilibres dans l’organisme.
Les aspects communs d’un déséquilibre de l’acidité incluent des maux d’estomac tels que :

  • De l’acidité qui va jusqu’à la bouche.
  • Une toux chronique ou la gorge qui gratte au réveil.
  • Une sensation de nœud dans la gorge.
  • Un goût amer ou acide dans la bouche.
  • Une sensation de brûlure dans la poitrine.
  • Une lourdeur au niveau de l’estomac.
  • Une lenteur au niveau de la digestion.

Des nausées et une fatigue après les repas.

Il a été prouvé par plusieurs études que la cause principale de ces inconforts était liée à un déficit en acidité plutôt qu’à un excès.

Plusieurs causes peuvent provoquer cette diminution :

  •  Le stress (de plus en plus présent dans notre société, le stress diminue le tonus du sphincter de l’estomac, fragilise la parois gastrique…).
  • L’âge (l’acidité diminue avec l’âge).
  • Une perturbation de la thyroïde.
  • Une alimentation inadaptée (qui vient perturber le microbiote, le pH gastrique, n’apporte pas les bons éléments pour le fonctionnement normal du système digestif, peut provoquer de l’inflammation au niveau gastrique…).
  • Un excès de consommation de produits acidifiants comme l’alcool, le tabac, les épices, la caféine, les agrumes… 
  • L’obésité (qui provoque une pression sur l’estomac).
  • La grossesse (même raison que pour l’obésité).
  • Une pathologie de l’estomac.
  • La présence de la bactérie pathogène Helicobacter pylori.

Il est important, en présence de ces critères, de consulter un professionnel afin de déterminer la cause exacte de ces inconforts et ainsi avoir un impact efficace dessus.
Car il existe de nombreuses solutions pour retrouver un équilibre gastrique et une meilleure digestion.

En effet, quand on comprend le rôle de l’acidité gastrique et essentiellement ceux de dégradation des protéines et de destruction des bactéries, on peut vite faire le lien entre un déséquilibre d’acidité gastrique et des problèmes digestifs/de santé plus généraux (immunitaires, mentaux, hormonaux, de fertilité, migraines, troubles du sommeil, fatigue chronique…).

Voici une tisane qui peut aider en cas de douleurs à l’estomac : tisane à la mélisse et à la réglisse :

– Ingrédients :

  • 1 cuillère à soupe de feuilles de mélisse séchées.
  • 1 cuillère à soupe de racine de réglisse séchée (ou un bâton de réglisse) (rééquilibre la sécrétion du mucus gastrique et prévient les troubles gastriques). Cependant, faites attention si vous avez de l’hypertension ou des antécédents de cancer hormonodépendant.
  • 1 cuillère à soupe de feuilles de menthe poivrée séchées

– Préparation :

  • Faites chauffer 50 cl d’eau.
  • Dans une tasse, versez l’eau presque bouillante sur les feuilles de mélisse, la racine de réglisse et les feuilles de menthe poivrée.
  • Laissez infuser pendant 10 minutes.
  • Buvez une tasse après chaque repas pendant quelques jours.

 

tisane melisse reglisse lorica

Si vous avez un doute ou des problèmes de santé particuliers, rapprochez-vous d’un professionnel (en magasin bio par exemple) avant de consommer cette tisane.
Reprenons maintenant ce voyage digestif qui continue au travers de l’intestin grêle, où la majorité des nutriments vont être absorbés.

L’intestin grêle :

C’est là que la magie opère : les vitamines, les minéraux et les autres nutriments passent de notre alimentation à notre corps, nous donnant l’énergie nécessaire pour prendre soin de nos familles et mener une vie active et saine.

L’intestin grêle, lui, comprend trois parties :

  • Le duodénum, qui reçoit les sécrétions biliaires et pancréatiques.
  • Le jéjunum : c’est une partie essentielle à l’absorption car elle contient une très grande surface d’absorption et elle contient des villosités qui vont faire ralentir le chyme et permettre l’absorption complète des nutriments.


Il est également important de savoir que dans les villosités du jéjunum se trouve un grand réseau de capillaires sanguins et lymphatiques, ce qui permet aux nutriments d’aller directement dans la circulation sanguine et lymphatique en fonction de leurs propriétés/caractéristiques.

  • L’iléon : les villosités disparaissent et donc le rôle d’absorption également. Cependant, c’est dans l’iléon qu’est absorbée la vitamine B12. Dans cette partie, nous retrouvons des plaques de Peyer, composées de cellules immunitaires qui vont avoir un rôle de protection de la circulation face aux bactéries.


L’intestin grêle a deux fonctions :

  • La digestion du chyme alimentaire.
  • L’absorption des vitamines, minéraux et autres nutriments.


La digestion va pouvoir se faire grâce :

  • A la bile qui va participer à la digestion des graisses.
  • Au suc du pancréas qui contient des enzymes digestives : elles ont un rôle de dégradation des sucres, des protéines, des graisses, pour mieux les assimiler.
  • Au suc intestinal.


L’intestin grêle absorbe :

  • Une grande quantité d’eau.
  • Les glucides et les acides aminés (ce sont les molécules issues de la dégradation des protéines) qui vont être absorbés par voie sanguine au niveau de la paroi de l’intestin grâce aux veines intestinales, puis transportés jusqu’au foie.
  • Les acides gras et vitamines liposolubles.


Mais ensuite, que faire des nutriments et autres éléments qui n’ont pas été digérés et absorbés ?

Le gros intestin :

Une fois que le processus de digestion et d’absorption a été, en grande partie, réalisé, il reste des déchets et autres substances qui se dirigent vers le côlon.

Son rôle principal est de former les selles et de pousser les matières fécales pour les éliminer.

Mais pas seulement, il va aussi :

  • Réabsorber de l’eau pour concentrer les matières fécales.
  • Abriter la flore intestinale qui digère une partie des fibres (formation de gaz), synthétise les vitamines B et K, protège le système immunitaire.
  • Permettre la fermentation des glucides (dans le côlon droit), ce qui peut provoquer des gaz bruyants et la putréfaction des protéines (dans le côlon gauche), ce qui peut provoquer des gaz odorants.


La dernière étape de la digestion est donc l’élimination grâce aux différents sphincters.
Mais pour que ces mécanismes fonctionnent correctement, il manque à l’appel deux acteurs principaux : le foie et le pancréas. Alors, c’est quoi leur rôle à eux ?

Et le foie dans tout ça ?

Le foie, c’est le grand nettoyeur de l’organisme !

Il a pour rôle de filtrer le sang et d’éliminer les toxines.

Mais pas seulement, il va également :

  • Sécréter la bile, qui sert à digérer les graisses et éliminer les toxines. Elle va donc être drainée par le foie jusqu’à la vésicule biliaire, où elle va être stockée et ensuite propulsée dans l’intestin.
  • Synthétiser les sucres (glycogène, glucose), les lipides (cholestérol, triglycérides) et les protéines (protéines plasmatiques).
  • Dépurer les cellules sanguines, les bactéries, les toxines, les médicaments, l’ammoniac, les hormones, les complexes immuns, l’alcool…
  • Stocker les vitamines liposolubles, le fer, le glycogène, la vitamine B12.


Contrairement à la vésicule biliaire, le foie n’est pas innervé, c’est pour ça qu’il n’existe pas de douleur au foie. Lorsque ce dernier est saturé ou épuisé, il se manifeste différemment : céphalées, hémorroïdes, langue blanche, selles grasses, nausées, teint jaune, difficultés à digérer, troubles du sommeil, difficulté de concentration…

Le pancréas :

Le pancréas, lui, est une glande qui contient 2 parties :

  • Une partie endocrine (qui sécrète des hormones directement dans la circulation sanguine), qui représente 1% du volume de cette glande. Son rôle est de sécréter le glucagon et l’insuline, deux hormones qui jouent un rôle dans le métabolisme des glucides et la régulation de la glycémie.
  • Une partie exocrine (qui sécrète des hormones par le biais d’un canal) qui représente 99%. Son rôle est de sécréter les sucs pancréatiques pour aider la digestion.

Le microbiote :

microbiote

Le microbiote se situe dans l’intestin et est un ensemble de micro-organismes : champignons, virus, bactéries qui sont liés les uns aux autres et qui vont avoir différents rôles sur notre organisme :

  • Assimilation de certains nutriments.
  • Absorption et digestion des glucides.
  • Fermentation des résidus non digestibles.
  • Synthèse d’acides gras à courte chaîne.
  • Synthèse des vitamines B et K et de certains acides aminés.
  • Impact sur le système immunitaire : les micro-organismes, liés les uns aux autres, forment un biofilm pour protéger la paroi intestinale et empêcher que tout ce qu’on ingère passe dans la circulation sanguine et lymphatique (donc le système immunitaire).

C’est d’ailleurs ce qu’il se passe lors de maladies auto-immunes par exemple : le microbiote laisse passer des éléments dans la circulation lymphatique qui va donc devoir les éliminer. Mais répété trop souvent, il va se fatiguer et finir par confondre les bons et les mauvais éléments et va s’attaquer aux bons éléments de notre organisme, comme les cellules de la thyroïde par exemple.

Le microbiote se crée dès la naissance avec le partage du microbiote de la mère à celui de l’enfant.

Ensuite, il va évoluer en fonction de l’hygiène de vie de chaque personne : son alimentation, son stress, son activité physique ou sa sédentarité, la consommation de tabac, d’alcool, de drogues…

On comprend donc l’importance d’une bonne hygiène de vie pour garder une santé optimale.

Mais en cas d’estomac acide, que manger ?

Voici quelques conseils alimentaires pour nourrir le microbiote :

  • Une alimentation anti-inflammatoire : oméga-3, légumes, tartare d’algues, œufs, avocat, antioxydants, ghee…
  • Des épices et herbes : curcuma, gingembre, romarin, thym, mélisse, cumin, origan…
  • Limiter l’alcool.
  • Consommer des aliments lactofermentés : kombucha, légumes lactofermentés, tofu, pain au levain, choucroute, olives, fromage…
  • Limiter la prise d’antibiotiques.
  • Consommer des bons gras : petits poissons gras, huile de colza/cameline pour les plats froids, huile d’olive/ghee pour la cuisson, avocat, huile de calanus/krill, graines de lin, de chia, noix, œufs…
  • Favoriser la consommation de prébiotiques : banane, oignon, ail, poireau, céréales complètes…

Nous venons donc de voir comment le système digestif fonctionnait quand tout se passait bien.
Malheureusement, dans notre société moderne, avec l’augmentation du stress, du travail, la diminution des temps de repos, de reconnexion à la nature et la dénaturation des aliments (moins de vitamines et minéraux dans notre assiette), apparaissent de plus en plus de troubles digestifs et autres déficits associés.

Cependant, la nature est merveilleuse et nous fournit de nombreuses solutions pour retrouver un équilibre dans sa vie et apporter tout ce dont notre corps a besoin.

En ralentissant, en écoutant notre corps et nos besoins, en faisant confiance à la nature, notre système digestif peut progressivement se rééquilibrer et nous pouvons de nouveau retrouver notre pleine énergie et joie de vivre !

Comment calmer les douleurs d'estomac remède de grand-mère : les solutions

Quand nous avons des douleurs digestives, il est souvent difficile de savoir quoi faire. Pourtant, il est intéressant de noter que derrière chaque douleur se cache une cause qu’il convient d’explorer.

Heureusement, il existe de nombreuses solutions naturelles qui peuvent apporter un soulagement significatif.

Que ce soit par les changements alimentaires (estomac acide que manger), l’utilisation de plantes médicinales (comme les remèdes de grand-mère), la gestion du stress, l’exercice physique ou encore la gestion des émotions, les options sont nombreuses et à notre portée.

Comment calmer les douleurs d’estomac ? Voici quelques remèdes de grand-mère qui existent et qui pourront durablement vous soulager.

Alimentation et santé digestive :

Estomac acide, que manger ?

L’alimentation joue un rôle prépondérant dans la santé de notre système digestif.

Une assiette riche en fruits, légumes, céréales complètes, légumineuses, protéines maigres, bonnes graisses (comme les oméga-3 avec les petits poissons gras, les oléagineux, l’huile de cameline/colza, les œufs…) est le fondement d’une digestion harmonieuse.

Ces aliments, riches en fibres, en vitamines et en minéraux, sont les alliés de notre microbiote intestinal, cette communauté de micro-organismes qui travaille sans relâche pour notre bien-être.

Il est fascinant de constater comment une alimentation adaptée peut maintenir notre santé digestive.

En réduisant la consommation d’aliments transformés et en privilégiant les produits frais et locaux, nous pouvons prévenir de nombreux désagréments tels que les ballonnements, les douleurs d’estomac et les inconforts intestinaux.

De plus, des solutions naturelles comme les pro/prébiotiques, le magnésium, la mélisse, la chicorée, l’argile etc. peuvent aider à garder l’équilibre de notre flore intestinale, maintenant ainsi notre système immunitaire et notre capacité à combattre les infections.

Voici d’ailleurs un autre remède de grand-mère qui peut soulager les douleurs de l’estomac : le guacamole maison ! L’avocat est alcalin et donc va venir apaiser les douleurs gastriques. Mélangez un demi avocat avec du vinaigre de cidre (qui permet de réguler le pH de l’estomac et est donc un super aliment en cas d’acidité qui va jusqu’à la bouche), de l’huile de cameline, du curcuma et un peu de sel. A ajouter sur du pain de petit épeautre ou au levain, il ne restera plus qu’à vous régaler en prenant soin de votre estomac.

Mieux connaître les principes d’une alimentation saine nous permet ainsi de transmettre ces habitudes à nos enfants, à nos proches, et à nous même pour nous offrir un modèle de vie adapté à nos besoins.

C’est en partageant des repas équilibrés et en éduquant les plus jeunes sur l’importance de bien manger que nous bâtissons les fondations d’une santé équilibrée et durable.

Les autres solutions :

En adoptant une approche holistique et en intégrant ces solutions naturelles dans notre hygiène de vie, nous pouvons non seulement apaiser les maux de ventre mais aussi améliorer notre santé globale de manière durable.

Effectivement, la santé digestive ne s’arrête pas à ce que nous mangeons.

Nous pouvons utiliser d’autres solutions naturelles comme le remède de grand-mère à base d’aloe vera :

  • Boire une cuillère à soupe de gel d’aloe vera, une demi-heure avant le repas.
  • Répéter cette action avant chaque repas, maximum pendant 3 semaines en faisant des pauses le week-end.

Ou encore axer notre démarche sur la gestion du stress, l’activité physique, la gestion des émotions.

- La gestion du stress :

La gestion du stress joue un rôle prépondérant.

Des techniques de relaxation comme la méditation, la pleine conscience, l’écriture, la lecture, la marche en nature, les siestes, les techniques de respiration… peuvent aider significativement l’impact du stress sur notre système digestif.

- L’activité physique :

De même, l’activité physique régulière, adaptée à chaque âge et à chaque condition, stimule le transit et contribue à une meilleure santé globale.

Là encore, il est intéressant de choisir une activité qui nous convienne à nous : de la marche, du yoga, de la natation, du basket, de la course à pied, de la danse, de l’équitation, du vélo, des exercices tibétains, de la corde à sauter, de la boxe… L’important est de trouver une activité qui nous plaise et adaptée à notre quotidien, pour la maintenir dans la durée.

- La gestion des émotions :

La gestion des émotions, souvent sous-estimée, est aussi cruciale. Un esprit serein favorise un ventre apaisé.

Des pratiques telles que l’écriture expressive, une aide psychologique, la libre expression de ses émotions, la méditation et le soutien social sont des solutions naturelles efficaces pour maintenir un équilibre émotionnel et digestif.

Ces pratiques offrent des solutions positives et durables, permettant à chaque femme, homme, enfant et famille de prendre soin de leur santé digestive et de celle de leurs proches.

Comment calmer les douleurs d'estomac remède de grand-mère : Conclusion :

La santé digestive est donc le point de départ d’une bonne santé globale. Il est primordial d’en prendre soin pour espérer une vie avec notre plein potentiel et énergie.

Lorsque nous ressentons des inconforts, cela est simplement un message du corps pour nous inviter à ralentir et à rééquilibrer notre hygiène de vie qui ne lui convient pas.

En adoptant un mode de vie équilibré, sain, en intégrant des plantes, des aliments bruts, des techniques de relaxation/de gestion du stress ainsi qu’une activité physique adaptée, nous optimisons notre bien-être et montrons l’exemple à notre famille, enfant(s), entourage pour vivre la vie la plus épanouissante souhaitée.

Quoi qu’il en soit, il y a des solutions. N’hésitez pas à faire appel à un professionnel ou à utiliser des remèdes de grand-mère pour vous soutenir dans votre quête de santé optimale.

digestion microbiote

Bibliographie :

Dupont, A. (2023). Les Bienfaits des Plantes sur la Digestion. Éditions Santé.

Martin, B. (2024). Alimentation et Bien-être: Le Guide Complet. Nutrition et Vie.

Lefèvre, C. (2022). Gestion du Stress et Santé Digestive. Revue de Médecine Naturelle.

Petit, D. et Moreau, E. (2023). L’Activité Physique pour une Vie Saine. Sports et Sciences.

Renaud, F. (2021). Émotions et Équilibre Digestif. Psychologie Moderne.

https://www.julienvenesson.fr/hypochlorhydrie/

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Digestion difficile : la solution Fraicheur Digeste ! https://ovh.lorica.fr/digestion-difficile-fraicheur-digeste/ Fri, 22 Dec 2023 06:45:05 +0000 https://lorica.fr/?p=17974 Digestion difficile : la solution Fraicheur Digeste ! Savez-vous quels désagréments sont les plus fréquents et les plus ravageurs ?L’acidité...

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Digestion difficile : la solution Fraicheur Digeste !

Savez-vous quels désagréments sont les plus fréquents et les plus ravageurs ?
L’acidité gastrique anarchique !


En France, d’après le site du CHU de Bordeaux, 30% de la population adulte souffre de problèmes d’acidité gastrique au moins une fois par mois et ce chiffre peut augmenter jusqu’à 40% selon les sources.
Les complications gastriques peuvent se manifester jusqu’à la bouche et provoquer de nombreux désagréments au niveau des muqueuses.
Ces complications peuvent être déclenchées notamment par une « défaillance » du clapet de l’estomac, la plupart du temps causé par une hyperacidité gastrique ou une hypo-acidité gastrique.

Si vous avez un système digestif déréglé, vous avez pu être impacté(e) par ces manifestations classiques : ascenseur digestif, inconforts, douleurs, gênes, ballonnements, appauvrissement du microbiote, crampes intestinales….

Si vous-même ou un proche êtes sensible à des problèmes digestifs, vous pouvez agir sur votre sphère digestive !

Lorica vient de mettre au point un nouveau produit d’une efficacité exceptionnelle pour un soulagement immédiat dans les digestions difficiles grâce aux plantes : Fraicheur Digeste

A prendre tout de suite après un repas copieux ou difficile à digérer, les avantages ne se font pas attendre et l’apaisement est immédiat.

Fraicheur Digeste, c’est le nouveau produit qui :

1 – Contribue au confort et à la fonction digestive, ainsi qu’au mouvement gastro-intestinal grâce à la chicorée et à la mélisse ; participe à la stimulation de la production des fluides digestifs grâce à la chicorée ;

2 – Contribue à une relaxation optimale en diminuant l’agitation, la tension nerveuse et les crampes intestinales grâce à la mélisse ;

3 – Protège le foie et soutient les fonctions hépatique et biliaire grâce à la chicorée ;

4 – Favorise la croissance de la flore intestinale normale grâce à l’inuline qui est un prébiotique (substance nourrissant la flore intestinale) et participe de ce fait au bon équilibre du microbiote intestinal ;

5 – Contribue à un métabolisme acido-basique normal grâce au zinc.

fraicheur D

Fraicheur Digeste : Une formule qui soulage les digestions difficiles à court terme !

Le système digestif est le pilier d’une bonne santé physique et mentale.
Sur le long terme, il est important d’adopter une alimentation riche en fibres, en protéines végétales, de bien s’hydrater, de faire du sport, de réduire son stress, de réduire les sucres simples…

Pour les fins d’années qui peuvent se révéler difficiles en matière de digestion ou après tout repas copieux prenez l’orientation Fraicheur Digeste.

Venez vite le découvrir !

 

 

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